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Salazie : Ils volent la mini moto d’un enfant malade qu’ils connaissent

Le vol d’une petite moto pour enfants appartenant à un garçon de huit ans à Salazie dans la nuit du 1er au 2 décembre… On s’attendrait à ce que les auteurs soient d’autres enfants ou des adolescents un peu stupides. Mais non, il s’agit de deux adultes âgés de 22 et 24 ans. Pire, ils […]

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 28 décembre 2017 à 16H47

Le vol d’une petite moto pour enfants appartenant à un garçon de huit ans à Salazie dans la nuit du 1er au 2 décembre… On s’attendrait à ce que les auteurs soient d’autres enfants ou des adolescents un peu stupides.

Mais non, il s’agit de deux adultes âgés de 22 et 24 ans. Pire, ils connaissent la victime. Un marmaille qui souffre de troubles psychomoteurs et d’hyperactivité, qui ne trouve refuge que tous les weekends dans le moto cross dont il est un passionné. Voilà un mois qu’il n’en fait donc plus. Selon sa mère, il aurait fait une crise de spasmophilie le jour de la disparition de sa moto et refuse depuis d’aller à l’école.
 
Devant le tribunal correctionnel ce jeudi, les deux hommes ont expliqué de façon assez floue les raisons de leur acte. Alors que le plus jeune faisait le guet, le plus âgé était entré dans le garage de la maison. Les deux étaient repartis avec la moto, la cachant ensuite dans le faux plafond dans le domicile du plus âgé. Un acte « de vengeance » selon le plus jeune qui avait déjà volé une voiture au même propriétaire. Pour cela, il avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis.

 Trop abîmée
 
Alors que la maman du garçon soupçonnait sans preuve les deux hommes, des appels anonymes à la gendarmerie ont suffi pour retrouver la moto. Trop abîmée, elle n’a pu être rendue au petit.
 
Selon la procureure, les prévenus montraient « peu de cohérence et de volontariat » et ne livraient que d’ « obscures explications ». L’un d’eux vivant encore au domicile familial, l’autre trimbalant déjà un lourd passé de délinquant mineur et connu pour violences dans le quartier, ce qui fera dire au tribunal que « leurs situations familiales, personnelles et professionnelles sont à l’arrêt ».
 
Si les prévenus sont en récidive, ils n’ont néanmoins pas été placés en détention provisoire ni même sous contrôle judiciaire par le juge des libertés. La procureure n’a donc requis que du sursis.
 
Le plus jeune écope de six mois de prison avec sursis et le plus âgé, la contrainte pénale. Pour les deux : 210 heures de travaux d’intérêt général, avec obligation de soins et d’indemnisation des victimes.

 

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