Un père corrompt sa fille de 14 ans : des textos sidérants et abominables
Jean-Ludovic G. n'en mène pas large lorsqu'on lui rappelle les détails des messages à caractère...
Jean-Ludovic G. n'en mène pas large lorsqu'on lui rappelle les détails des messages à caractère...
Absent de la cour d'appel, mais au cœur des débats : un jeune homme est jugé pour abus de confiance et blessures involontaires, après un accident impliquant le véhicule d'une « tante » sans lien de sang. Un accident qui avait fait quatre blessés. Entre versions divergentes et responsabilités contestées, la justice tranchera en février.
Jacques T., un septuagénaire poursuivi pour avoir simulé être le père d'une fillette en 2017, sur fond de conflit familial, a été relaxé ce jeudi matin par les magistrats de la cour d'appel. Après avoir pris soin de l'enfant pendant un an, il était accusé par la mère biologique d'avoir exercé des pressions pour que soit établie une fausse déclaration de paternité, ce qu'il réfutait. Alors que des procédures complexes se sont enchaînées, un test ADN avait finalement révélé qu'il n'était pas le père biologique.
Bertrand L., généraliste à la Ravine des Cabris, est jugé en appel pour avoir délivré de faux pass sanitaires et simulé des vaccinations contre la COVID-19 entre juin et août 2021. Alors que celui-ci avait été condamné à une peine avec sursis en 2023, le parquet a contesté l'interdiction d'exercer la médecine pendant un an qui avait été prononcée, lui préférant l'interdiction définitive. Désormais au RSA, le praticien espère pouvoir bientôt reprendre son activité.
Retour en appel pour l'affaire dite du Centre de gestion (CDG). Un seul protagoniste à la barre : Thierry Vaitilingom. Sandra Sinimalé, ne s'étant pas pourvue en cassation, a été définitivement condamnée dans ce dossier. Malgré son absence, les débats se sont focalisés sur elle.
Le 14 novembre 2017 à Saint-Denis, un homme perdait atrocement la vie, écrasé par le capot moteur d'un chariot élévateur. L'entreprise, jugée le 8 septembre dernier pour homicide involontaire, a été relaxée par le tribunal correctionnel de Saint-Denis le mardi 10 octobre. Le parquet a décidé de faire appel du jugement du tribunal.