Zinfos Maurice, un Zinfos par des Mauriciens pour les Mauriciens
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Quant au gouvernement, il est de notoriété publique qu’il n’hésite pas à faire pression sur les journalistes, voire même à les faire arrêter quand ce qu’ils écrivent ne lui plait pas.
Nous savons tous, par exemple, qu’il n’y a jamais eu de chikungunya à Maurice, tout comme il n’y a pas un seul requin qui rode dans les eaux enchanteresses de l’ile sœur.
C’est pourquoi nous avons décidé de lancer Zinfos-Moris, un site d’information en ligne rédigé par des journalistes Mauriciens pour les Mauriciens, mais basé juridiquement à la Réunion afin d’échapper à la censure gouvernementale.
Ces journalistes écriront avec un pseudonyme, de façon à ce qu’ils puissent exercer leur métier dans les meilleures conditions.
D’ailleurs, si des journalistes mauriciens disposent d’informations qu’ils ne peuvent sortir dans leur propre média, nous leur offrons la possibilité de les publier sur Zinfos-Moris. Pour cela, il leur suffit de prendre contact avec nous via le mail [[email protected]]mail:[email protected] . Nous leur garantissons l’anonymat le plus complet.
Nous couvrirons bien évidemment l’actualité au quotidien mais ce ne sera clairement pas notre priorité. Nous nous attacherons plutôt à débusquer les petites infos, les petits scandales que vous ne trouverez nulle part ailleurs que sur Zinfos-Moris.
10 ans après le lancement de Zinfos, c’était le 1er septembre 2008, voilà une nouvelle aventure qui démarre. Souhaitons-lui le même succès qu’à Zinfos.
Et rendez-vous très prochainement pour une nouvelle –énorme- surprise…
Cliquez sur le lien pour visiter le site : [www.zinfos-moris.com]urlblank:https://www.zinfos-moris.com/
Les derniers événements relatifs aux menaces d’attentats proférées par les milieux islamistes radicalisés mauriciens nous ont confirmé ce que nous savions déjà : la presse n’est pas libre à Maurice.
Les journaux, à de rares exceptions près, sont proches soit d’un parti politique, soit d’une communauté, et parfois des deux à la fois.
Prenons les dernières menaces d’attentat. Un seul journal, L’Express pour ne pas le citer, a réellement couvert les événements. Les autres très peu, voire pas du tout. Un groupe de médias, détenu par un musulman, a même ordonné à ses journalistes de ne rien écrire sur le sujet.


