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Mise en danger d’autrui chez Air Austral : Un non-lieu prononcé

Après cinq ans de procédure, l’affaire de mise en danger d’autrui chez Air Austral se termine. La juge d’instruction Françoise Pétureaux a signé une ordonnance de non-lieu hier.   Le 5 septembre 2012, David Rocher, ancien pilote d’Air Austral, [avait déposé une plainte]urlblank:http://www.zinfos974.com/Air-Austral-Le-pilote-D-Rocher-porte-plainte-contre-Paul-Verges-et-la-DGAC_a36122.html de près de 600 pages contre la compagnie aérienne. Il accusait son […]

Ecrit par Zinfos974 – le vendredi 18 août 2017 à 15H48

Après cinq ans de procédure, l’affaire de mise en danger d’autrui chez Air Austral se termine. La juge d’instruction Françoise Pétureaux a signé une ordonnance de non-lieu hier.
 
Le 5 septembre 2012, David Rocher, ancien pilote d’Air Austral, [avait déposé une plainte]urlblank:http://www.zinfos974.com/Air-Austral-Le-pilote-D-Rocher-porte-plainte-contre-Paul-Verges-et-la-DGAC_a36122.html de près de 600 pages contre la compagnie aérienne. Il accusait son ex-employeur de manque de sécurité et mise en danger du personnel et des passagers de plusieurs vols. Parmi ces manquements, le décollage d’un Boeing B777 de Gillot alors que La Réunion était en alerte cyclonique « orange ». Il avait également noté l’utilisation d’un appareil qui avait subi une éraflure sur sa carlingue pour une liaison Réunion-Paris ou encore le décollage d’un ATR qui ne devait pas partir en raison de la défectuosité d’un siège de cabine réservé au personnel.
 
En 2013, un expert judiciaire avait été saisi pour analyser ces accusations. [Son rapport était accablant]urlblank:http://www.zinfos974.com/Un-expert-valide-la-mise-en-danger-des-passagers-d-Air-Austral-entre-2007-et-2011_a83505.html mais les avocats de la compagnie reprochaient à l’expert l’absence d’éléments techniques saisis auprès d’Air Austral. Il ne se serait basé que sur les documents transmis par David Rocher.
 
« Accusations fantaisistes, farfelues, et calomnieuses »
 
Air Austral avait donc remis « la documentation technique démontrant de manière incontestable que toutes les accusations portées par Monsieur David Rocher dans sa plainte avec constitution de partie civile ne reposaient que sur des documents tronqués » au juge d’instruction en décembre dernier.
 
Les réquisitions définitives aux fins de non-lieu du Procureur de la République le 9 juillet dernier ont donc été suivies par le juge d’instruction hier. Selon les avocats de la défense, « cette décision vient de mettre un terme définitif à une longue procédure judiciaire initiée sur la seule base d’accusations fantaisistes, farfelues, et calomnieuses proférées par Monsieur David Rocher ».
 

 

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