Revenir à la rubrique : Justice

Un bon père de famille accusé de maltraitance : Il avait tiré les cheveux de son fils désobéissant!

Ecrit par zinfos974 – le vendredi 5 mai 2017 à 10H52

Le comble de la stupidité

La justice se plaint de ne pas avoir assez d’argent. C’est on ne peut plus vrai. Mais il faut reconnaître que bien trop souvent, cet argent est gaspillé à tort et à travers.

Père aimant ou dangereux psychopathe ?

Appelons-le Lucas et son épouse Sylvette. Ces deux braves gens sont unanimement connus pour être de bons parents. Tous les témoignages, et ils sont nombreux, reconnaissent que leurs enfants ne sont pas maltraités et les médecins précisent que les traces qu’ils portent ne sont que le fruit de leurs jeux, comme tous les enfants du monde en portent. Ils ne proviennent en aucun cas de brutalités parentales.

Pourquoi alors ce papa, connu pour aimer ses enfants, était-il à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Pierre, ce jeudi ?

Parce qu’il a tiré les cheveux de son fils.

Ce dernier ne voulait pas mettre ses chaussures selon le bon côté, la droite à droite, la gauche à gauche. Et refusait l’ordre de son père d’arranger ça au plus vite.

Pour lui faire entendre raison, le père a pris son fils sur ses genoux et l’a contraint à rester immobile car ce gosse est particulièrement dissipé et désobéissant. Cela s’appelle un acte de contention et est, paraît-il, totalement prohibé par les angéliques de l’éducation-comme-il-faut. C’est-à-dire ceux qui se foutent des difficultés parentales devant des gosses impossibles.

Il y en a, n’en déplaise à la race des nouveaux éducateurs… lesquels n’ont sans doute pas d’enfants pour ainsi raisonner comme des calebasses.

Ce père de famille n’eût rien fait qu’on l’eût accusé de torturer et tordre sciemment les pieds de son enfant en le laissant se chausser à l’envers, va savoir.

A titre de basse vengeance…

Une fois, UNE, il lui a tiré les cheveux car le discours ne servait plus à rien. Car il faut l’admettre : si bien des mômes sont sensibles à une simple admonestation, à un discours moralisateur, il y en a  qui n’entendent que ce qu’ils veulent entendre et n’en font qu’à leur tête.

Cette histoire banale à pleurer est parvenue aux oreilles de la directrice de l’école où est placé l’enfant. Celle-ci appelle la maman pour un entretien car dans son esprit étroit, il y a soupçon de sauvagerie parentale.

La discussion se passe si mal que la maman est contrainte de remettre vertement à sa place l’irascible directrice.

Ni une ni deux, dès la maman partie, cette directrice atrabilaire, vexée, " bandée en 36 " comme dit gramoune, ne trouve rien de mieux, à titre de basse vengeance, que d’effectuer un signalement pour mauvais traitements à la DASS.

On sait ce qu’il en est dans ces cas-là : le papa fautif, accusé de tortures inavouables, pourquoi pas de coups de bascule dans la tronche tant qu’on y est, se retrouve à la barre. Encore heureux qu’il n’ait pas été embastillé préventivement : on sait ce qu’il advient aux maltraiteurs d’enfants dans les prisons de sa gracieuse Majesté la république.

" Papa, AFBAO ! " (sic !)

Il faut croire que l’avocate de l’Arajufa n’y croyait guère elle-même, ne réclamant qu’un euro symbolique pour l’organisme qu’elle défendait.

La procureur Gauvin a aussi insisté sur les conflits opposant ces parents aimants à l’école dont ils contestent les méthodes. Mais là où on ne comprend pas du tout le raisonnement de l’accusatrice publique, c’est lorsqu’elle en vient à parler du " bébé secoué ". Oh la ! c’est grave, ça. Qu’est-ce que ça venait faire là ? Et de réclamer 6 mois avec sursis contre ce bourreau d’enfant. N’importe quoi !

Me Marine Payet a été plus que brillante, se demandant où commençait et où s’arrêtait le pouvoir disciplinaire parental ? Décrivant ensuite une famille unie, soucieuse de l’avenir de ses enfants, évoquant les cicatrices décrites comme " banales " par tous les toubibs de France, de Navarre et du Détroit de Magellan, l’avocate a souligné que ces traces de jeux n’avaient aucune conséquence, selon les médecins, sur l’avenir de ce gosse, la multiplicité des témoignages favorables et surtout, les litiges fréquents avec cette directrice se vengeant en effectuant un signalement. Dont on sait que les conséquences se révèlent toujours catastrophiques.

Le tribunal a juste demandé au papa de se soumettre à un stage de responsabilité parentale. A savoir qu’on lui enseignera sans doute comment faire des enfants et comment les éduquer sans bobo.

Gaffe les amis : bientôt, pour un simple froncement des sourcils, votre garçon, du bas de l’escalier, vous hurlera (sic !) : " Papa, allé fé bour à ou ! "

C’est arrivé à un voisin de palier récemment. Il n’a pas osé corriger l’importun. Dommage.

C’est ainsi que l’argent du contribuable fiche le camp en fumée.

 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :