Société

Manu Payet, guide de luxe pour Konbini à La Réunion

L'humoriste Manu Payet était de retour à La Réunion pour son nouveau spectacle "Emmanuel 2". Il a fait découvrir notre île aux équipes de Konbini. Manger un cari poulet, jouer au kayamb, rigoler avec les dalons et faire face au stress avant de monter sur la scène du Téat Plein Air, le Réunionnais montre tout devant les caméras.

Temps ensoleillé

Un temps agréable ce matin

Au fil de la matinée, les nuages se développent le long des pentes du Nord et du Nord-Est puis le temps se charge dans l'intérieur avant la mi-journée.

Des billets de banque tenus dans des mains

Un Réunionnais perd définitivement un million d'euros

Le chanceux avait jusqu'au 1er décembre pour se manifester. Le 3 octobre dernier, un Réunionnais du sud de l'île remportait un million d'euros grâce au My Million. 60 jours sans réclamer son gain étant passés, le million d’euros est perdu définitivement. Déjà le 5e code My Million non réclamé en 2023, pointe Tirage Gagnant dans un communiqué:

Elles sont belles mais deviennent un poison pour les milieux naturels réunionnais

Financée par l’Etat puis l’Europe et la Région, la Démarche Aménagement Urbain et Plantes Indigènes (DAUPI) a plus de dix ans. Elle vise à favoriser l’utilisation d’espèces indigènes et exotiques non envahissantes dans les aménagements publics. Encore faut-il que les élus s’intéressent à cette problématique.

La libido de ses voisins empêche Benjam de dormir

Benjam commence la période estivale avec un séga humoristique. Le chanteur raconte la situation dans laquelle certains peuvent se retrouver si leurs voisins ont des ébats bruyants.

Il est grand temps d’arrêter de planter n’importe quoi n’importe où

Le programme DAUPI (Démarche Aménagement Urbain et Plantes Indigènes), qui s’est arrêté en 2022 mais qui est dans l’attente d’une reprogrammation FEDER, "doit continuer", explique Christophe Lavergne. En tant que responsable du Service Conservation de la Flore et des Habitats au Conservatoire botanique national de Mascarin, il a été l'animateur de cette démarche vertueuse. Nous l’avons interrogé sur l’importance que constituent les choix des acteurs publics dans le type de végétaux sélectionnés pour habiller les espaces publics, les aires de pique-nique ou les trottoirs en centre ville. En clair, il est grand temps d'arrêter de planter n'importe quoi n'importe où pour prévenir l'envahissement des milieux naturels.