Harcèlement sexuel contre son attachée parlementaire : Thierry Robert perd son procès contre Zinfos

Thierry Robert n'aime pas Zinfos. Il ne s'en cache pas et c'est son droit. Tout comme c'est le mien de m'en contrefaire royalement. Qu'il sache que ça ne m'empêche vraiment pas de dormir.
Cette rancoeur fait qu'il pousse des boutons au député de l'Ouest à chaque article que Zinfos lui consacre. Et en particulier, l'ex-maire de Saint-Leu n'a pas apprécié, mais vraiment pas apprécié du tout, celui que nous avions rédigé le 16 mai 2016 intitulé "[Thierry Robert : Son ex-attachée parlementaire l'accuse de harcèlement sexuel]urlblank:http://www.zinfos974.com/Thierry-Robert-Son-ex-attachee-parlementaire-l-accuse-de-harcelement-sexuel_a101140.html ". Au point de porter plainte contre nous pour "diffamation envers un fonctionnaire, un dépositaire de l'autorité publique ou un citoyen chargé d'un service public".
L'affaire a été jugée le 7 septembre et le jugement rendu ces jours derniers.
Pas de chance pour Thierry Robert, le tribunal l'a sèchement débouté de sa plainte et estimé qu'au vu des éléments du dossier, nous étions tout à fait en droit de relayer cette accusation de harcèlement moral et sexuel. Même si depuis, le tribunal des prud'hommes n'a pas retenu ces derniers faits au motif que "la matérialité des faits n'était pas démontrée". Difficile en effet de faire la preuve d'un tel harcèlement. En général, les harceleurs évitent de le faire en présence de nombreux témoins. Quoi qu'il en soit, un appel a été interjeté contre ce jugement des prud'hommes.
Mais pour revenir à l'affaire qui nous concerne, les attendus du jugement sont particulièrement savoureux et nous ne résistons pas au plaisir de vous en faire profiter :

Et bien sûr, le tribunal a dit à Thierry Robert qu'il pouvait également aller se rhabiller concernant ses demandes de dommages et intérêts (il avait demandé 1€ symbolique) et de parutions judiciaires dans la presse.
Rendez-vous au prochain épisode. Mais là, il est possible que les rôles soient inversés et que la fin soit toute autre...


