Revenir à la rubrique : Justice

Tapage diurne : Sa voisine lui assène 3 coups de couteau

Le 20 février 2018, à Saint Paul, vers 7h40 la gendarmerie du Port est appelée pour des faits de violence avec arme blanche. Sur place, J-F Stator blessé par 3 coups de couteau est immédiatement envoyé à l’hôpital. Lorsque la police constate les traces de sang, et le couteau de 20 cm, elle demande qui […]

Ecrit par S.D – le jeudi 22 février 2018 à 17H49

Le 20 février 2018, à Saint Paul, vers 7h40 la gendarmerie du Port est appelée pour des faits de violence avec arme blanche. Sur place, J-F Stator blessé par 3 coups de couteau est immédiatement envoyé à l’hôpital. Lorsque la police constate les traces de sang, et le couteau de 20 cm, elle demande qui est au l’auteur. M. Francom répond sans hésitation : « c’est moi ».
 
Alors qu’il est 7h du matin, la dispute éclate lorsque J-F Stator se rend chez M. Francom pour lui demander de baisser le volume de la musique. Pour des raisons qui sont restées visiblement floues pour la Présidente, les deux individus en arrivent aux mains, et pendant l’altercation, M. Francom se saisit d’un couteau pour « se défendre », dixit Me Normand, son avocat. C’est alors que la femme plante à 3 reprises la lame de son couteau dans le corps de J-F Stator.
 
Les deux seuls témoins présents relatent deux versions différentes. Le premier prétend que le tapage dans l’immeuble de la part de M. Fancome n’est pas habituel, tandis que le second témoin prétend l’inverse.
 
Alors que la porte est ouverte, J-F Stator se rend chez sa voisine, il entre, selon elle de manière agressive et lui aurait donné un coup de poing. M. Fancome déclarera « Moi j’ai pas visé là ou là, je voulais juste me défendre ». Lorsqu’elle prendra la parole, la victime ne niera pas avoir levé la main sur M. Francom, mais niera en revanche l’ordre des faits, en disant que c’est elle qui a commencé.
 
Face à la situation, la justice devait statuer sur la volonté ou non de donner des coups de couteaux, et si M. Francom n’avait pas d’autres choix que de poignarder J-F Stator pour se défendre. Selon l’avocat de la partie civile, « à partir du moment où il y a 3 coups de couteaux, à 3 endroits différents, l’intention est volontaire ». Il ajoutera, « je ne pense pas que 3 coups de couteaux soient proportionnés à 1 coup de poing (…) La réponse est largement disproportionnée à ces attaques subies par mon client ».
 
La Présidente a finalement condamné l’accusée à 1 an de prison en sursis, avec mise à l’épreuve 2 ans. À cela s’ajoute l’interdiction d’entrer en contact avec la victime, J-F Stator. Enfin, M. Francom devra verser la somme de 2000 € de dommages corporel et moral à la victime.

 

Thèmes :
Partagez cet article:
S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique