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Les Chroniques de tonton Jules #172 : « Ah que coucou ! »

« Ça y est, le v'là qui revient ! » soupirerez-vous. Eh oui ! Et s'il n'en reste qu'un... En fins observateurs que vous êtes, vous avez constaté que depuis un mois, pour des raisons qui n'ont pas voix au chapitre (mais entièrement de ma faute), j'avais cessé de faire ch... le peuple. Mais que voulez-vous, on ne se défait jamais de ses mauvaises habitudes.

J'avais cessé de donner mon opinion mais pas d'observer la société et le monde qui nous entoure. Ben... qu'il s'agisse du vaste monde ou de nos abords immédiats, c'est pas mieux. Revue de détail...

Les Chroniques de tonton Jules #171

Au fou ! C'est tout ce que j'ai trouvé à vous dire en guise d'introduction, ce jour. Les jours passent et les contes de la folie ordinaire enflent avec la constance d'un blob dévastateur. Il va devenir de plus en plus difficile de dormir sans cauchemarder.

Les Chroniques de tonton Jules #170

L'attaque de l'Iran sur Israël, la riposte prévisible d'Israël sur Téhéran, je ne vous en parlerai pas : toute la presse le fait et le fait bien. Mais encore faudrait-il, pour être informés, que vous écoutiez les radios, que vous lisiez les journaux, y compris en ligne, que vous visionniez les JT. Attention : je n'ai rien contre les réseaux dits sociaux mais ces derniers démolissent les neurones, le libre-arbitre et la raison critique : on avale le pré-cuit, on ne pense plus. Et ce sont bien ces derniers, libre-arbitre et raison critique qui nous distinguent de la paramécie.

Nos journalistes, je veux dire « nos vrais journalistes », contrôlent dix fois une information avant de la mettre en ligne. Les « faux journalistes », parés du nom d'influenceurs, ne vérifient jamais rien, comptant sur notre seule passivité. On constate alors que les bonobos et colibris nous surpassent côté cellules grises.

Je me contenterai, comme depuis pas mal de temps, de l'actualité courante ; laquelle contient suffisamment de quoi se lamenter, geindre ou s'esclaffer.

Fé roulé Férrère !

Les Chroniques de tonton Jules - #169

Le vieux Winston avait dit avec sa malice habituelle : « La démocratie est le plus mauvais des systèmes... à l'exception de tous les autres ». Aujourd'hui, les ex-démocraties, peu au fait de l'humour du vieux lion, l'ont pris au mot et, sur toute la planète, les vraies républiques se cassent le portrait avec une régularité de dominos. Les pays du Golfe, du Moyen-Orient, de l'Asie du sud-est, l'Italie, la Norvège, la Hongrie, la Nation Arc-en-Ciel, le Soudan, l'Afrique de l'ouest, bientôt les States... On sait ce qu'il en est des dictatures, coups, blessures, exécutions sommaires, bon vouloir du tyran, catastrophe économique. C'est comme si un virus du masochisme, issu de quelque glacier fondu, contaminait la planète. « Oui, bats-moi, fais-moi mal, encore, encore, aïe, j'aime ça ! »

On essaie de parler d'autre chose ? Je ne sais pas, moi, d'amour, d'empathie, par exemple ?

Chroniques de Tonton Jules - #167 : Ascenseurs et échafauds

Le monde tourne à l'envers mais là, je ne vous apprends rien. Je n'ose même plus regarder les infos ; cela me mine le moral. Je désespère. Je préfère alors essayer de vous dérider avec l'immense connerie de notre monde soi-disant moderne. Et y'a de quoi faire.

Je vous aime toutes et tous.

Les Chroniques de tonton Jules - #166

Pour une fois, une ! que le président fait quelque chose de bien, ça ne nous écorchera pas la gu... de le reconnaître. Son projet de fin de vie est honorable. Il y a trop de personnes qui n'en finissent plus de souffrir atrocement parce que la loi ou la religion leur interdisent de passer volontairement de l'autre côté. Presque touts les présidents (presque) ont une bonne action à leur actif. De Gaulle en a eu mille : la Résistance, le droit de vote des femmes, la Sécurité sociale pour tous, la nationalisation du Crédit qui a permis aux classes défavorisées d'accéder aux biens de consommation... Giscard a activement soutenu Simone Weil et aussi accordé la majorité à ceux qui avaient de droit de se faire tuer au front mais pas d'être adultes. Mitterrand a poussé dur derrière Badinter. Chirac a soutenu Badinter et s'est dressé contre le bretzel de Washington lors de l'invasion de l'Irak. Pour les autres présidents... je ne vois rien, ma soeur Anne. A part qu'ça, à vous de juger. Veloma !

Les chroniques de Tonton Jules #164 : Où sont donc les extraterrestres ?

Faut pas être grand clerc pour y répondre : ils sont venus depuis des temps immémoriaux. A l'image des caricatures de Gotlib, ils se sont cachés derrière la Lune, prudents, nous ont observés et écoutés. Avec effarement je présume. Quand ils ont entendu qu'on écoutait du NTM, assisté à la démolition rapide de notre planète, vu élire Trump, supporter Poutine et le bouddha adipeux de Pyong Yang, et ont vu les Terriens se massacrer à qui mieux-mieux, ils se sont barrés vite fait avec un seul commentaire : « Faut êt' vraiment con ! Allez, on reviendra dans quelques siècles... si cette planète existe encore ».

Mais j'ai d'autres petites choses pour vous. Don't panic !

Les Chroniques de Tonton Jules #163 : "Être ou ne pas être..."

Est-ce que quelqu'un peut m'éclairer sur un point : y a-t-il jamais eu, dans l'Histoire humaine, une période, une seule, au cours de laquelle les humanoïdes à deux pattes ne se sont pas entretués pour une femme, pour un homme, pour un bout de terrain, pour la place de chef, pour un bout de métal jaune ou gris, pour du pognon ? Voici qu'on franchit un nouveau cap : on peut tuer sans risque ! A Sainte-Marie, cette malheureuse femme a failli être violée et tuée par un salaud sachant très bien ce qu'il faisait. Eh bien les magistrats ont décidé de correctionnaliser sa tentative de crime. On s'étonnera après ça que se constituent des milices d'auto-défense. Un remède pire que le crime.

Les Chroniques de Tonton Jules #162 : La morosité, maladie virale ?

Les nouvelles du monde qui nous entoure, semaine après semaine, sont de plus en plus déprimantes. Entre les massacres tsaristes en Ukraine, les massacres en Israël, le génocide des Ouïgours en Chine et quelques autres fariboles ici ou là, le mot « optimisme » disparaît de notre Larousse favori.
Ajoutez-y le fait que l'extrême-droite est en passe de se hisser aux commandes partout. Adolf doit en baver de jouissance dans... chez Dante.
Je vais donc me contenter, cette semaine encore, de ne parler que des nouvelles réjouissantes (hum !) de chez nous. Accrochez-vous !