Florilèges : Le Tampon affiche un bilan positif malgré des dépenses en baisse

La mairie du Tampon annonce une hausse de près de 8 % des entrées payantes aux concerts des Florilèges, achevés dimanche 18 octobre. Elle dresse un bilan favorable de cette 42e édition, tout en reconnaissant une baisse de la consommation sur place.
Davantage d’entrées aux concerts, mais moins de dépenses : les Florilèges présentent cette année un bilan contrasté. Au lendemain des dix jours de festivités, la municipalité met en avant la fréquentation et la place des artistes locaux, malgré l’annulation de la soirée d’ouverture Miss & Mister et un site réduit par les travaux.
Lire aussi : Florilèges 2026 : enquête ouverte, spectacles maintenus… Le point après l'accident
Selon les chiffres communiqués par la Ville, la zone des concerts a enregistré 10.008 entrées payantes, contre 9.286 en 2025. Cette progression de près de 8 % concerne les concerts payants et ne constitue pas un décompte de la fréquentation globale de la manifestation.
Les soirées locales en tête
Les soirées Rap, Shatta & Dancehall, réunissant K’Rosif, Tidem et Pix’L, et Love ont enregistré les plus fortes affluences de l’édition, indique la commune. Ces deux rendez-vous proposaient une programmation entièrement locale.
La mairie souligne également la fréquentation de la soirée Sega Maloya du 14 octobre à la SIDR des 400, avec Missty, Danyèl Waro et Secteur 410. Les concerts de Francky Vincent, Harry Diboula et Luc Leandry figurent aussi parmi les rendez-vous mis en avant dans son bilan.
Gratuite, la soirée mousse animée par DJ Sebb le 12 octobre a également attiré un public nombreux, selon la municipalité.
Des animations au-delà des concerts
La journée consacrée aux gramounes a accueilli près de 60 bus. La Ville fait aussi état d’un accueil favorable des animations de rue et souligne la participation de la Maison des jeunes et de la culture à la programmation.
Quatre espaces d’ateliers étaient proposés autour de la transmission des savoir-faire et des pratiques écologiques, en lien avec le thème retenu cette année : "La nature dans tous ses états".
Un site réduit et une consommation en recul
L’organisation a dû composer avec les travaux de la nouvelle voie urbaine à la SIDR des 400. D’après la mairie, ils ont réduit d’environ un quart la surface disponible, nécessitant une adaptation de l’aménagement.
Si les entrées payantes progressent, les indicateurs de consommation sont en revanche orientés à la baisse. La commune ne précise ni leur ampleur ni les montants concernés. Elle relie cette évolution aux difficultés économiques et aux tensions sur le pouvoir d’achat, qui peuvent limiter les dépenses même lorsque le public se déplace.


