254 photos pédo-pornographiques sur son ordinateur et aucune condamnation

C’est en effet la fille de l’homme qui alerté les autorités et les gendarmes ont récupéré tant bien que mal les fichiers que le prévenu avait cherché à supprimer de son ordinateur. 254 photos sont tout de même saisies.
C’est une erreur dans les dates qui mène finalement à la relaxe du prévenu. En effet, l’ordinateur a été acheté en 2015 et le témoin avait à l’époque dénoncé des faits qui se seraient déroulés en 2013.
Une erreur de procédure qui mènera à la relaxe de l’homme. Une simple mise en garde pour le prévenu, qui n’avait même pas cherché à nier les faits et connu être le propriétaire des photos.


