Les malades psychiques ont aussi droit au maloya !
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En quoi le rapprochement de la maladie mentale avec une culture–dont nous avons tous les raisons d’être fiers-est-il un signe de «mépris» ou d’indifférence? Pourquoi les patients souffrant de schizophrénie, de troubles anxieux ou de bipolarité devraient-ils rester éloignés du maloya et des autres expressions de la beauté?
Avec tout le respect qu’elle a pour les artistes opposés au choix du nom «maloya», l’Unafam-Réunion s’attriste de cette réaction et regrette les maladresses de communication de l’hôpital. La schizophrénie touche 1 à 2% de la population, quelle que soit l’origine ethnique: chaque famille peut être concernée. Pour améliorer leur état, les patients de psychiatrie doivent garder un maximum de liens avec l’extérieur.
L’Unafam-Réunion encourage les artistes à proposer des spectacles de maloya dans les services de psychiatrie, au lieu de les isoler. Maloya lé pa malad, bann malad nena le droit guingn maloya!


