Chikungunya à Maurice: Le ministre de la Santé rassure la population

Jeudi 19 janvier, le ministre mauricien de la Santé, Lormus Bundhoo, a annoncé lors d’une cérémonie de remise de certificats aux membres du personnel médical ayant complété leur formation en soins intensifs à l'unité pédiatrique et néonatale de l’hôpital Victoria, à Candos, le premier cas 2012 de chikungunya sur l'île. Bien trop tard selon l'opinion publique.
Lormus Bundhoo rectifie donc le tir et se veut rassurant: "Aucun autre cas, sauf celui à Ebène, n’a été répertorié depuis le début d’année". Il a assuré que son ministère communiquera toutes les informations concernant le chikungunya et qu’il fera part de la situation "au fur et à mesure", si besoin est. Selon lui, il n’y a aucune raison de paniquer.
Le cas répertorié concerne un sexagénaire habitant d'Ebène, admis à la clinique "Apollo Bramwell", à Moka, car souffrant des symptômes du chikungunya. Ses prélèvements sanguins ont confirmé le cas de chikungunya. Le ministre atteste que la prolifération du virus est suivie de très près, pas seulement à Maurice, mais aussi dans toutes les îles de l’océan Indien grâce notamment aux équipements dont a bénéficié le ministère de la Santé grâce au soutien de la Commission de l’océan Indien: "Nous partageons les informations entre les pays de la région à un rythme régulier".
"Nous sommes exposé au chikungunya car nous sommes dans une île tropicale. C’est pourquoi nous appelons à la vigilance de la population afin de respecter les normes sanitaires pour éviter la propagation des moustiques ", explique le ministre mauricien, cité par le site [defimedia.info]urlblank:http://www.defimedia.info .
Il avouera également que son ministère détient en sa possession une liste comportant les régions les plus touchées par le virus par le passé: "Notre campagne de démoustication visera tout particulièrement ces régions".



