L'héritier de la famille Hayot accusé d'agression sexuelle en Martinique

C'est le site martiniquais bien connu [Bondamanjak.com]urlblank:http://www.bondamanjak.com/stephane-hayot-accuse-de-harcelement-et-dagression-sexuelle-par-son-assistante-de-direction/ qui a révélé l'affaire dans un article publié hier. Selon le site, Alexandra D. "a été recrutée en janvier 2013 par le Groupe Bernard Hayot. Elle a été embauché pour assurer la fonction d’assistance de direction de monsieur Stéphane Hayot. Madame D. a porté plainte entre les mains du procureur de la République en Martinique. Elle reproche à Monsieur Stéphane Hayot des faits de harcèlement sexuel et des faits d’agression sexuelle. Madame D. a été mise à pied le lendemain des faits et licenciée sans aucune explication. Madame D. est actuellement suivie à l’hôpital pour un choc post traumatique lié à l’agression".
Dans l'heure qui a suivi, les avocats de Stéphane Hayot ont publié un communiqué duquel il ressort que "Stéphane Hayot a été gravement mis en cause dans un article publié le 14 août 2013 sur le site internet [www.bondamanjak.com]urlblank:http://www.bondamanjak.com . Comme le montrera l’enquête, les accusations de Madame D. sont totalement mensongères et diffamatoires, et portent gravement atteinte à l’honneur et à la réputation de notre client. Bien avant que Madame D. ne porte plainte auprès du Procureur de la République de Fort-de-France, notre client a porté plainte auprès du Procureur contre Madame D. pour chantage et tentative d’extorsion de fonds. Le licenciement de Mme D. est motivé par des raisons strictement professionnelles et a scrupuleusement respecté les procédures légales. En juin dernier, notre client a pris la décision de se séparer de Madame D. pour insuffisance professionnelle caractérisée. Alors que la procédure de licenciement était déjà lancée, celle-ci a colporté des accusations graves, ne reposant sur aucun fondement, à l’encontre de notre client. Il est apparu clairement que les manoeuvres de Madame D. n’avaient d’autre objet que d’obtenir une indemnité de licenciement d’un montant au moins égal à deux années de rémunération alors qu’elle n’était en poste que depuis 7 mois. C’est dans ce contexte que notre client a décidé d’une part de poursuivre jusqu’à son terme la procédure de licenciement en notifiant le 5 août 2013 à Madame D. son licenciement pour faute lourde ; d’autre part de porter plainte le 6 août 2013 auprès du Procureur de la République de Fort-de-France pour chantage et tentative d’extorsion de fonds".
Comme on le voit, c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre. Reste maintenant à la Justice à faire son travail.
Une affaire malgré tout très embarassante pour une famille qui a fait de la discrétion la ligne directrice de sa stratégie de communication. Voila le père et le fils, à leur corps défendant, sous les projecteurs de l'actualité...



