Et la palme du ridicule est remportée par... Gino Ponimballom, devant René-Paul Victoria et Thierry Robert

J'avoue que le choix a été difficile. Trois candidats sortent du lot de tous les "faux culs" venus dimanche sur le Barachois, comme si c'était la place Saint-Pierre de Rome, recevoir la bénédiction de Saint Samuel : Thierry Robert, René-Paul Victoria et Gino Ponimballom.
Inutile d'expliquer pourquoi ce choix de Thierry Robert. Disons que, comme aux Cesar ou aux Oscar, il a été nominé "pour l'ensemble de son oeuvre"... Et dieu sait si celle-ci commence à devenir volumineuse ! Et je ne lui ai pas donné la première place, sûr que j'étais que nous ne manquerons pas de le retrouver dans pas longtemps pour une autre nomination du même type. Nous l'avons donc placé sur la troisième marche du podium.
René-Paul Victoria aurait aussi pu prétendre au titre du "plus grand faux cul", lui qui du temps où il était député, était celui là même qui avait remis un rapport au Premier ministre préconisant la suppression du RSTA ! Mais notre ami l'ancien-député-maire-qui-rêve-de-redevenir-député-maire n'en est pas à une pitrerie près pour faire parler de lui et d'être à nouveau, ne serait-ce que quelques secondes, dans la lumière des projecteurs des caméras. On octroira donc la deuxième place de notre classement à la "Reine mère".
Mais, après délibérations du jury (c'est à dire de moi même entouré de moi même), il a été décidé d'attribuer la Palme d'or à Gino Ponimballom qui n'a pas hésité à débarquer dans la manifestation, dimanche matin, entouré une quarantaine de militants et militantes portant des pancartes aux slogans preuves d'une intense réflexion : "Coup pas nout RSA" ou encore "Arrête écrase a nou"... Ce qui a emporté la décision du jury, c'est indéniablement le rappel de sa marche rue de Paris et avenue de la Victoire pour venir afficher son soutien à Samuel Mouen, en fin de semaine dernière, entouré des mêmes 40 militants... Et tant pis pour les automobilistes bloqués dans les embouteillages à cause de ses gamineries !
Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon je pense que la rubrique nécrologique de Freedom aurait risqué de durer plusieurs heures...



