Saint-Gilles : Le Rooftop, Le Balcon et Le Nomad fermés administrativement pour des manquements à la sécurité

Le préfet de La Réunion a ordonné la fermeture administrative de trois établissements de nuit de Saint-Gilles-les-Bains. Le Rooftop, Le Balcon et Le Nomad ne pourront rouvrir qu'après des travaux de mise en conformité et un avis favorable de la commission de sécurité.
Trois établissements de Saint-Gilles-les-Bains sont contraints de fermer leurs portes sur décision préfectorale. Le préfet de La Réunion a pris des arrêtés de fermeture administrative visant Le Rooftop, Le Balcon et Le Nomad, en raison de manquements jugés majeurs aux règles de sécurité applicables aux établissements recevant du public (ERP).
Selon les services de l'État, ces trois établissements hybrides présentent de multiples non-conformités susceptibles de mettre en danger le public. Les contrôles menés par la commission de sécurité ont notamment mis en évidence des défaillances du système d'alarme incendie, des problèmes liés aux dégagements et issues de secours, ainsi que d'autres anomalies relevant de la réglementation en matière de sécurité des personnes.
Les trois établissements resteront fermés jusqu'à la réalisation des travaux nécessaires
Ces constats ont conduit la commission de sécurité des établissements recevant du public à émettre un avis défavorable, entraînant la décision du préfet de prononcer leur fermeture administrative.
Dans le cas du Rooftop, une visite inopinée réalisée le 26 juin a notamment révélé l'absence de réalisation de travaux annoncés, des dégagements de secours non conformes, un escalier inachevé présentant un risque de chute, des locaux à risques insuffisamment isolés et un système d'alarme défaillant. La commission a estimé que ces manquements étaient susceptibles de compromettre l'évacuation du public en cas d'incendie et a demandé la fermeture de l'établissement.
Les trois établissements resteront fermés jusqu'à la réalisation des travaux nécessaires. Leur réouverture sera soumise à une nouvelle visite et à un avis favorable de la commission de sécurité d'arrondissement, qui devra constater la mise en conformité des installations avant toute reprise d'activité.


