Perquisitions au Conseil général : Et si les policiers de la brigade financière avaient ouvert la boite de Pandore ?

La publication de nos deux articles, "[On en sait plus sur la perquisition du bureau d'un membre du Cabinet du Conseil général]urlblank:http://www.zinfos974.com/On-en-sait-plus-sur-la-perquisition-du-bureau-d-un-membre-du-Cabinet-du-Conseil-general_a64806.html " et "[Perquisitions au Conseil général : Plus l'enquête avance, plus l'affaire grossit]urlblank:http://www.zinfos974.com/Perquisitions-au-Conseil-general-Plus-l-enquete-avance-plus-l-affaire-grossit_a65104.html ", semble avoir créé un véritable séisme au 5ème étage du Palais de la Source. D'après tous les renseignements qui me parviennent, l'ambiance est des plus lourdes, tout le monde soupçonne tout le monde, et au delà de l'affaire de détournement elle même, on essaie de trouver qui renseigne Zinfos. Et surtout on essaie de savoir ce que les policiers ont réellement découvert, de façon à apprécier les dégâts politiques que la révélation de ces malversations pourrait occasionner et à bétonner tout ce qui n'a pas (encore?) été trouvé.
Mais l'événement le plus important, c'est que j'ai réellement le sentiment que les policiers ont ouvert, peut-être sans le vouloir, une véritable boite de Pandore. Jusqu'ici, Nassimah Dindar et son entourage apparaissaient comme intouchables et ceux qui étaient au courant de choses pas très nettes préféraient se taire et baisser la tête. La perquisition de la police dans le bureau d'un membre du Cabinet, le symbole même de la toute puissance du "clan" Dindar, a eu pour principale conséquence de délier les langues.
Mon téléphone (0692 86 03 91) ne cesse de sonner depuis la révélation de l'affaire et je reçois chaque jour de nombreux mails ([email protected]). Et je ne parle pas des proches de Nassimah et Ibrahim Dindar qui souhaitent me rencontrer dans des "endroits discrets"... Les intérêts sont divers : petits personnels brimés qui trouvent là l'occasion de se venger ou proches qui cherchent à sauver leur peau et qui balancent en espérant qu'on s'en souviendra... A moins que ce ne soit des sous-marins qui me contactent pour tenter de découvrir ce que je sais, avant d'aller faire leur rapport à qui-de-droit. Malheureusement pour eux, ils sont tellement "gros doigts" que je les vois arriver à un kilomètre...
Et les dossiers qu'on me rapporte sont très nombreux. Il va falloir enquêter, recouper les informations. Nous ne sommes pas des policiers et n'avons pas le pouvoir d'ordonner des perquisitions ou de placer des suspects en garde-à-vue. Notre enquête prendra donc plus de temps. Et même si parfois, certains informateurs préfèrent nous contacter plutôt qu'aller voir la police, je ne peux m'empêcher de penser qu'ils doivent eux aussi être submergés de témoignages spontanés qui doivent sans cesse ouvrir de nouvelles perspectives d'enquêtes complémentaires.
Il n'en reste pas moins que plusieurs dossiers en ma possession se révèlent déjà très intéressants. Affaires à suivre, comme on dit...


