"Réduction de l’accès aux droits, tensions logistiques, saturation des locaux" : la Cimade dénonce la politique de rétention des étrangers à La Réunion
Selon le bilan 2025 de la Cimade sur le centre de rétention administrative de La Réunion,...
Selon le bilan 2025 de la Cimade sur le centre de rétention administrative de La Réunion,...
L'Assemblée nationale a adopté, ce jeudi 6 février, une nouvelle restriction du droit du sol à...
Le gouvernement se prépare à rétablir le délit de séjour irrégulier. Sophie Primas,...
Lors des récentes Questions au Gouvernement, Joseph Rivière, député de la 3e circonscription de La Réunion, a exprimé son inquiétude face à la situation d’immigration illégale croissante dans les départements d’Outre-mer, particulièrement à Mayotte et La Réunion. Il a adressé une vive interpellation à Nicolas Daragon, ministre délégué chargé de la Sécurité du Quotidien, dénonçant la gestion actuelle de la crise migratoire dans la région.
Huit anciens ministres de la Santé, issus de différents horizons politiques, ont publié une tribune dans Le Monde ce vendredi pour dénoncer une remise en cause de l'Aide Médicale d'État (AME), souhaitée par Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur. Ils mettent en garde contre les risques sanitaires et économiques d'une telle réforme.
La ministre déléguée chargée des Outre-mer s'est livrée dans Ouest France sur ce qu'elle souhaite réaliser lors de son déplacement à Mayotte.
Lors de sa visite ce week-end à Mayotte, Gérald Darmanin a annoncé la mise en place de nouveaux radars permettant la localisation des kwassa kwassa, évoquant un "rideau de fer" infranchissable en mer. Même si aucune information officielle n'a filtré à ce sujet, le ministre de l'Intérieur et des Outremer faisait allusion aux capacités stupéfiantes du système de radar à ondes de surface de l'Onera, développé en France dans le cadre d'un projet soutenu par l'Agence d'innovation de défense (AID).
Le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer s'est exprimé lors de l'événement "Les Outre-mer aux avant-postes" organisé par Le Point. Il a notamment affirmé qu'une modification de la Constitution est envisagée pour durcir le droit du sol à Mayotte. Il souhaite ainsi lutter contre l'immigration massive pour ensuite supprimer le "visa Balladur" qui empêche les étrangers accueillis sur l'île aux Parfums de se rendre sur le reste du territoire français.
Le Gouvernement a fait ce mardi soir voter la loi pour contrôler l'immigration, d'abord revue par une commission mixte paritaire composée de 7 députés et de 7 sénateurs chargée d'élaborer un texte de compromis. Le texte a obtenu 214 voix pour et 114 voix contre au Sénat. A l'Assemblée nationale où les députés se sont ensuite exprimés, le texte a été adopté à la majorité absolue. Cinq députés réunionnais sur six ont voté contre.
"Mayotte bascule, sans frein, vers la guerre civile". Les mots sont forts de la part de Mansour Kamardine, qui demande aux autorités d'être "sans pitié" envers les bandes de jeunes qui "plongent les habitants de Mayotte dans la terreur". Le député mahorais (LR) demande également "à l'aile gauche de la minorité présidentielle" à cesser de "protéger les barbares qui nous terrorisent".