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Immigration et droit du sol : Le plan de Marie Guévenoux pour Mayotte

La ministre déléguée chargée des Outre-mer s'est livrée dans Ouest France sur ce qu'elle souhaite réaliser lors de son déplacement à Mayotte.

Ecrit par N.P. – le mercredi 03 avril 2024 à 11H59
Photo : marie-guevenoux.fr

Marie Guévenoux, la ministre déléguée chargée des Outre-mer, a donné une interview à Ouest France, au sujet de son déplacement mercredi et jeudi à Mayotte. Elle rappelle notamment l’implication du gouvernement pour la lutte contre l’immigration.

« Le président de la République a pris l’engagement d’accéder à la demande des Mahorais de supprimer le droit du sol. C’est une mesure radicale, parce que la situation là-bas n’est pas une situation nuancée. Deux textes complémentaires, sur cette disposition et sur le développement de Mayotte, seront présentés en conseil des ministres, dès le 22 mai« , indique-t-elle dans Ouest France avant d’ajouter, « C’est un signal extrêmement fort envoyé à tous les pays de la zone. Par ailleurs, personne ne dit que la fin du droit du sol va régler tous les problèmes. Ni le président de la République, ni le ministre de l’Intérieur, ni moi. En revanche, les mesures de durcissement prises jusqu’à présent ne parviennent pas à mettre fin à l’attractivité de l’île. »

Elle déclare toujours dans Ouest France que sa venue va servir à préciser les contours de l’opération Wuambushu 2 : « Il s’agit d’une opération extrêmement puissante qui permet de lutter contre l’immigration clandestine, l’habitat informel (les bidonvilles) et les chefs de bandes, souvent très jeunes, qui sèment la terreur sur l’île. L’objet de mon déplacement est précisément d’affiner nos objectifs, de déterminer nos zones d’action prioritaires et de préciser les moyens à engager. »

Marie Guévenoux conclut sur le sujet : « Il s’agit d’une opération extrêmement puissante qui permet de lutter contre l’immigration clandestine, l’habitat informel (les bidonvilles) et les chefs de bandes, souvent très jeunes, qui sèment la terreur sur l’île. L’objet de mon déplacement est précisément d’affiner nos objectifs, de déterminer nos zones d’action prioritaires et de préciser les moyens à engager. »

 

 

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