Mansour Kamardine : "À Mayotte, c'est Crépol toutes les semaines !"

"Deux jeunes ont été assassinés ces derniers jours, l'un à l'arme blanche, l'autre à l'arme de poing, des dizaines d'autres ont été blessés, souvent à coups de machette. A Mayotte, c'est « Crépol » toutes les semaines !
Après 6 mois d'accalmie entraînée par la réalisation partielle de l'opération Wuambushu qui a été mise en échec par la mobilisation des « droitdelhommistes immigrationnistes », dont des magistrats partiaux et politisés, Mayotte bascule, sans frein, vers la guerre civile.
Depuis 4 semaines, les rixes, les descentes en ville et dans les villages de bandes de jeunes criminelles, toujours composées de dizaines de personnes, parfois composées par des centaines de voyous, prêts à tout pour détruire et tuer, plongent les habitants de Mayotte dans la terreur.
Les citoyens eux-mêmes doivent intervenir, de plus en plus souvent, face à la faiblesse du dispositif des forces de l'ordre dont je salue l'abnégation et l'engagement courageux.
Compte-tenu de la situation, j'appelle les autorités à traiter avec rigueur la situation à Mayotte en renonçant à la pitié pour les criminels par pitié pour les honnêtes gens et à déployer de nouveaux effectifs pour faire face à la dégradation de la situation avant que le territoire ne bascule totalement dans la guerre civile.
J'appelle, également, l'aile gauche de la minorité présidentielle à cesser de protéger les barbares qui nous terrorisent en s'arc-boutant sur le maintien de protections pour les délinquants et la mise en place de droit massif à la régularisation et à l'accès à la nationalité des personnes étrangères.
A Mayotte, 1/3 de la population est française, 1/3 étrangère en situation régulière et 1/3 étrangère irrégulière. Personne ne peut nier que la déstabilisation du territoire et de la concorde sociale est directement liée à l'immigration clandestine massive qui a accéléré à partir de l'arrivée de François Hollande en 2012 à l'Elysée.
Je lance donc un appel à traiter les causes de la situation à Mayotte. Des mesures législatives tenant compte de la réalité et des spécificités de Mayotte doivent être incluses dans le texte « immigration » qui sera discuté en CMP lundi soir. L'aile gauche de la minorité présidentielle portera une immense responsabilité en cas d'échec."


