Visages d'esclaves (3/4) : « Ceux qui disent que l'esclavage à Bourbon est doux, c'est absolument faux »
Klara Boyer-Rossol relate comment Eugène de Froberville, lorsqu'il entame son enquête...
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Après plusieurs années de recherches, l'historienne Klara Boyer-Rossol a pu identifier...
Spécialiste de la colonisation et de l'esclavage, Klara Boyer-Rossol a mis au jour la...
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Le collectif Rann a nou nout zansèt s'oppose au projet du Département de construire un musée de...
Le projet de réhabilitation du musée historique de Villèle ravive les tensions entre la mairie...
Symbole du début de l’état colonial français, le Code Noir fait, encore aujourd’hui, beaucoup...
Le réalisateur Simon Moutaïrou filme l'histoire d'une chasse d'esclaves en fuite sur l'Isle de France colonaile de 1759, en s'emparant des décors somptueux de l'île Maurice avec le parti pris de proposer un spectacle haletant et angoissant. Le long-métrage avec Benoît Magimel en tête d'affiche sort dans les salles de cinéma de La Réunion ce mercredi 18 septembre.
Au début des années 1970, une esclave enterrée en 1836 a vu sa tombe du cimetière de la Caverne profanée, puis substituée par la fausse sépulture du pirate La Buse. L'histoire vraie a inspiré au professeur d'université Prosper Eve la pièce de théâtre « Delphine Hélod », qui sera jouée pour la première fois le 23 octobre à Champ-Fleuri.
Le spectacle « Delphine Hélod », dont la première aura lieu le 23 octobre au Théâtre de Champ-Fleuri, s'attache à faire sortir de l'oubli le nom de cette esclave affranchie 9 mois avant sa mort le 13 mai 1836. Bien que d'une valeur historique et patrimoniale unique, sa pierre tombale du cimetière de la Caverne avait été retournée pour des raisons mercantiles, afin de mettre en scène la fausse tombe du pirate La Buse.