Boucan Canot : Prévention Requin Réunion veut informer sur la problématique requin

L'association Prévention Requin Réunion demande aux Réunionnais de venir munis symboliquement d'une piscine gonflable sur la plage de Boucan Canot à partir de 14 heures pour s'informer sur la problématique requin. "i[Cette association a pour but la réduction des risques inhérents à la pratique des activités maritimes et littorales, principalement le risque d'attaques de requins, dans le cadre du développement durable]i", explique le président de l'association Serge Leplège sur la page Facebook.
L'association ne milite pas pour une réouverture immédiate de la plage de Boucan, fermée depuis plus de deux mois après l'attaque de requin qui a couté la vie à Mathieu Schiller, mais pour une meilleure information sur le risque requin à la Réunion. "i[Elle (ndlr : l'association) mènera des actions de recherche sur les risques et les réponses possibles, de dynamisation et de sécurisation des activités, de communication, de mémoire en hommage aux victimes, de soutien financier et juridique aux personnes engagées dans la réduction des risques, de réflexion sur les impacts écologiques et économiques des risques et de partenariat et de soutiens aux autres associations]i", souligne-t-il.
L'association ne cherche pas à créer la polémique mais bien à comprendre les changements observés sur le comportement des squales. Dans le cadre de la Fête de la Mer ce dimanche 20 novembre sur la plage de Boucan Canot, l'association invite tous les Réunionnais à prendre part au ramassage des déchets "i[A cette occasion, nous présenterons le positionnement de l'association, ses axes de réflexion, ses projets et son identité. Information, discussions, pétition et adhésion sont au programme]i", ajoute-t-il.
Pour Prévention Requin Réunion, la présence de la réserve naturelle marine a joué sur le comportement des requins. En interdisant la chasse sous-marine, "i[la réserve a libéré les requins de la présence et de la concurrence de l'homme]i", conclut l'association dans le Quotidien de samedi, et prône une "i[réouverture sous condition]i"


