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Apavou contre avocat et mandataire : la première procédure déclarée caduque, une nouvelle citation directe annoncée

Ecrit par J.D – le vendredi 25 avril 2025 à 18H15

Le tribunal judiciaire de Saint-Denis a constaté ce vendredi 25 avril la caducité de la citation directe engagée par la société BLI contre Me Hirou et Me Cheung-Ah-Seung, faute de consignation. Une nouvelle procédure aurait été engagée pour une audience prévue le 3 octobre prochain.

La procédure portée par la société BLI (Batipro Logements Intermédiaires), représentée par Richard Apavou, n’ira pas plus loin dans sa première version. Ce vendredi matin, le tribunal judiciaire de Saint-Denis a acté la caducité de la citation directe visant Me Hirou, mandataire judiciaire, et Me Cheung-Ah-Seung, avocat. En cause : l’absence de versement de la consignation de 15.000 euros exigée depuis l’audience du 21 février. Aucune somme n’a été déposée dans le délai imparti, fixé au 21 mars.

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À l’audience, les deux parties assignées étaient présentes, contrairement à la partie civile, absente ce mardi. La consignation, dont le montant avait été fixé au maximum prévu par la loi en cas de citation abusive, conditionnait la poursuite de la procédure. Sans ce versement, la juridiction n’a pu que constater la caducité.

Selon les informations de nos confrères du Quotidien, une nouvelle citation directe aurait néanmoins été déposée, cette fois avec une audience programmée le 3 octobre prochain. Sur ce point, ni Richard Apavou, ni son avocate Me Toby n'avaient souhaité répondre à nos multiples sollicitations.

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Pour rappel, la première citation directe portait sur des faits présumés d’abus de confiance et de complicité. BLI reprochait notamment le versement de plus de 600.000 euros à une société basée à Hong Kong, O’Sheng Consulting, pour des prestations jugées fictives dans le cadre de la gestion de son parc locatif alors que la société était en liquidation judiciaire.

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Lors de l’audience de février, la défense avait produit une ordonnance du juge-commissaire autorisant Me Hirou à faire fonctionner les comptes de la société, ce qui venait contredire l’un des fondements avancés par la partie civile.

Cette première citation, aujourd'hui caduque, a tout de même débouché sur une inspection du Conseil national des administrateurs et mandataires judiciaires (CNAJMJ) dans ce dossier. Aucune information officielle n’a pour l’heure été communiquée sur ses conclusions.

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