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Ex-Arast : Ça coince toujours du côté des AGS

Situation tendue devant le siège de l'AGS à Saint-Denis. Ce matin, les ex-Arast ont tenté de forcer l'entrée de l'AGS pour discuter avec le directeur de l'organisme. La police a dû intervenir. Mais Paul Junot, secrétaire de la CFTC, et Hery Randriamampianina, directeur de l'organisme, ont pu s'entretenir devant la grille du bâtiment.
Ecrit par zinfos974 – le lundi 23 janvier 2012 à 12H31

 

Le conflit a changé de lieu, les ex-Arast ayant déplacé ce week-end leur campement du Palais de la Source vers la rue Jean Chatel où se trouve l'AGS de la Réunion. Pourquoi un tel changement ? Car les ex-salariés estiment que le Département est allé dans leur sens lors de la réunion de "sortie de crise", vendredi dernier, et que les responsables de l'AGS de la Réunion sont arrivés en "dilettante".

Du coup le conflit a changé de lieu et les ex-Arast ont donné cinq jours à l'AGS pour trouver une solution. Ce matin, vers 9h30, les esprits se sont échauffés quand la direction de l'AGS a voulu rentrer en "catimini", précise Carmen Allié, dans les locaux. Résultat, les anciens salariés de l'Arast ont voulu interpeller le directeur de l'organisme et la situation a légèrement dégénéré entrainant l'intervention de la police.

Une rencontre informelle a eu lieu devant l'entrée de l'AGS entre son directeur et Paul Junot, secrétaire départemental de la CFTC. Un entretien, derrière les forces de l'ordre, qui n'a pas débouché sur de réelles avancées. "Pour le moment rien n'a bougé, l'AGS de la Réunion attend toujours une réponse de Paris, mais avec le décalage horaire, nous n'aurons pas de réponse avant cet après-midi", explique Paul Junot.

Les ex-Arast ne bougeront pas et resteront devant l'AGS jusqu'à ce que l'accord de fin de conflit soit signé, sinon de nouvelles actions pourraient être mises en place.

 

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