Echange "bonheur M&M's" contre "bonheur de vie"

Vivons-nous dans une société heureuse ?
"Nous vivons dans une société de "bonheur normalisateur" : avoir de l'argent, un mari et des enfants... On ne pense pas que le bonheur, c'est aussi changer l'état du monde. On cherche un bonheur factice, de consommation, un bonheur méditerranée, ce "bonheur M&M's" que l'on mange comme des petits bonbons... C'est une catastrophe, ce n'est pas çà qui rend heureux".
La société peut-elle nous rendre heureux ?
"La société nous donne une idée du bonheur qui nous clone tous, uniformise l'être humain. on cavale tous vers un bonheur extérieur à nous même. Notre société nous agite cette carotte absolue. Nous sommes tous des petits lapins cavalant dernière une carotte unique. Conséquence, les gens se ressemblent de plus en plus les uns les autres. Alors que le bonheur est quelque chose de spécifique à chaque individu, qui est en écho avec sa personnalité profonde, c'est la musique intime de l'enfance qui s'épanouit à l'âge adulte.
C'est facile d'être heureux pour un enfant, même pour les enfants qui vivent dans des conditions absolument difficile, où ils peuvent même être battus. Mais la société nous fait oublier ça. Elle nous externalise le bonheur, qu'elle nous l'arrache de la poitrine et au final nous sommes des adultes qui cavalons derrière un bonheur qu'on nous a arraché, pour nous le revendre ".
Avons-nous peur du vrai bonheur ?
"C'est la société qui a peur du vrai bonheur, c'est-à-dire de l'onde de charme qui passe d'un corps à un autre, d'un sourire à un autre... Des choses qui ont tendance à disparaître ou qui ont besoin d'un marchand pour se perpétuer".


