À l’Université de La Réunion, la "confusion entre les sphères politique et administrative" pointée du doigt dans un rapport accablant
Comportements managériaux dysfonctionnels, clientélisme, politisation à outrance des instances...
Comportements managériaux dysfonctionnels, clientélisme, politisation à outrance des instances...
Dans un courrier adressé hier à l’ensemble des salariés, le président de l’université de La...
Après le SNESUP-FSU, c'est au tour de la CGTR de dénoncer des manœuvres politiques visant à...
Suite à une décision disciplinaire du CNESER, l’ancien président de l’Université de La Réunion, Frédéric Miranville, se voit suspendu d’enseignement pour une année supplémentaire. Dans un communiqué, il dénonce une sanction « sévère » et des accusations « infondées », tout en évoquant son possible pourvoi en cassation.
L'ex-président, Frédéric Miranville, est de retour à l'Université depuis ce mercredi. Mais ce retour pourrait être de courte durée. Le Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), dans sa formation disciplinaire, doit rendre son avis sur les différentes accusations auxquelles fait face l'ex-président.
Le récent avis du Conseil d’Etat consécutif au recours de Frédéric Miranville contestant sa suspension par la ministre de l’Enseignement supérieur permet à ce dernier de commenter sa situation. Il engage un autre recours, cette fois contre la nomination de l'administrateur provisoire Jacques Comby qui, de facto, après cet avis du Conseil d'Etat, rend définitif son éloignement de la présidence. Le président de l’Université de La Réunion avait été suspendu de ses fonctions le 6 octobre suite à des accusations de harcèlement moral de la part de plusieurs collaboratrices. Malgré ce revers devant la plus haute juridiction de l’ordre administratif français, Frédéric Miranville fait part de son intention de continuer à faire valoir son innocence face aux accusations dont il fait l’objet. Le professeur des universités se défend à un travers un communiqué de presse.
Le président de l'Université de La Réunion, a été suspendu pendant un an par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche suite à des dysfonctionnements observés. Frédéric Miranville a demandé l'annulation de cette décision pour excès de pouvoir. Le Conseil d'État a rejeté sa requête. Sa suspension est donc confirmée.
Bien que suspendu, Frédéric Miranville s'entête à représenter l'université lors de cérémonies officielles. Il siège encore es-qualité de président de l'université au Comité Economique, social et environnemental régional de La Réunion (CESER) et cet après-midi, il représentait l'université à l'inauguration de la nouvelle aérogare de Gillot.
Frédéric Miranville voulait que la demande de poursuites pour harcèlement moral engagée par son ministère de tutelle à son encontre ne soit pas instruite à Paris, mais à La Réunion. Le CNESER a rejeté la demande de l'ancien président de l'Université de La Réunion.
Frédéric Miranville a été débouté vendredi par le Conseil d'Etat de son recours visant à faire annuler sa suspension de sa fonction de président de l'université, signifiée le 6 octobre par arrêté ministériel. C'est la deuxième décision en sa défaveur de la part de la juridiction suprême.