Revenir à la rubrique : Océan Indien

Conférence nationale à Madagascar

Un nouvel espoir ? Ce matin, à Antanarivo, une conférence internationale s’est ouverte pour que la Grande Ile tente de trouver des voies de sortie à la crise qu’elle traverse depuis deux ans. Certains regrettent l’absence d’acteurs importants, d’autres doutent du déroulement même de cette rencontre, pour autant, les débats aborderont des thèmes majeurs tels […]

Ecrit par Melanie Roddier – le lundi 13 septembre 2010 à 12H50

Un nouvel espoir ? Ce matin, à Antanarivo, une conférence internationale s’est ouverte pour que la Grande Ile tente de trouver des voies de sortie à la crise qu’elle traverse depuis deux ans.

Certains regrettent l’absence d’acteurs importants, d’autres doutent du déroulement même de cette rencontre, pour autant, les débats aborderont des thèmes majeurs tels que la Constitution ou encore l’organisation des prochaines élections.

Environ 4.000 représentants de la société civile et des partis politiques, venus de tout le pays, sont présents au Centre de conférences d’Ivato, en périphérie de la capitale malgache.



Les délégués des trois principales mouvances d’opposition des anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, sont cependant absents, affirmant ne pas vouloir « cautionner cette démarche vouée à l’échec ». Le rassemblement, qui aura lieu jusqu’au 18 septembre, s’ouvre donc dans une ambiance loin d’être apaisée.

 

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Mayotte : L’épidémie de choléra s’étend à un nouveau quartier

L’épidémie de choléra qui sévit actuellement à Mayotte continue de susciter l’inquiétude, notamment après la confirmation hier d’un cas dans un nouveau quartier de l’île, portant le total à 67 personnes infectées.
Parmi les victimes figure une fillette de trois ans décédée la semaine dernière.

Comores : Azali remercie Macron pour l’aide de la France dans la lutte contre le choléra

Dans un communiqué, la présidence de l’Union des Comores résume la teneur d’un entretien téléphonique entre les présidents Azali Assoumani et Emmanuel Macron. Selon la version officielle, nulle allusion n’aurait été faite à l’opération Wuambushu 2, qui vise les ressortissants comoriens en situation irrégulière à Mayotte. Ce serait l’immigration en provenance de l’Afrique des Grands lacs et ses conséquences, en premier lieu l’épidémie de choléra, qui seraient au centre des préoccupations d’Emmanuel Macron.

Après la mer Rouge, deux autres câbles internet en panne dans le canal du Mozambique

Plusieurs pays est-africains sont affectés par une rupture totale des câbles internet sous-marins EASSy et Seacom, probablement localisée entre le Mozambique et l’Afrique du Sud et causant d’importants dysfonctionnement sur le trafic. Les perturbations pour les usagers sont d’autant plus inquiétantes que trois autres câbles, sectionnés en février dernier en mer Rouge, n’ont toujours pas été réparés.

Choléra : Plus de cent décès aux Comores

La maladie continue de faire des ravages dans l’archipel. Le dernier bilan des autorités fait état de 109 décès en trois mois. Plus de 5000 cas ont été recensés, avec Anjouan comme épicentre.

Les rêves de pétrole de Mayotte et de La Réunion risquent de partir en fumée

Le président du Mozambique Filipe Nyusi a révélé aujourd’hui que la ville de Macomia, dans la province ce Cabo Delgado, était attaquée par l’État islamique.
De quoi remettre en question le démarrage des travaux du complexe pétrolier destiné à l’extraction du GNL (gaz naturel liquéfié) que comptait exploiter Total à quelque 200km de la ville attaquée.
Un projet à 20 milliards de dollars.
Mayotte, et dans une moindre mesure La Réunion, comptaient profiter de cette manne en devenant une base arrière de Total.