Station d'épuration : E. Fruteau réplique à J-M Virapoullé

Pas de répit entre opposants municipaux dans "la vérité" sur ce que l'on peut déjà nommer le dossier de la station d'épuration de Saint-André.
La semaine dernière, les premiers signes "olfactifs" avaient été signalés par les enfants de l'école Henri Morange au point d'entraîner l'évacuation de l'établissement.
Procédure dans les délais
Selon Patrice Boyer, directeur de cabinet de la mairie de Saint-André, "Monsieur Virapoullé s'inscrit dans une démarche purement politicienne". Joé Bédier, 1er adjoint à la mairie qui a présidé la commission d'appel d'offres a, lui, tenu à préciser que le dossier de la nouvelle station d'épuration a parfaitement respecté le fameux CMP, le code des marchés publics. "La procédure du marché public a été notifiée dans les délais", selon ce dernier.
Exit donc les réserves (documents à l'appui) émises par Jean-Marie Virapoullé dans la réalisation, dans les délais, de cette station dont la sortie de terre avait été réaffirmée la semaine dernière par le maire en personne, venu constater la gêne.
Une station terminée dans 20 mois ?
"Les six mois de retard énoncés par Monsieur Virapoullé sont faux. Malgré la critique facile de son côté, je peux vous dire que la première pierre sera posée début mars", annonce Patrice Boyer.
La station, lorsqu'elle sera totalement opérationnelle "dans une vingtaine de mois", devra répondre à une charge de traitement "équivalent à 40.000 habitants afin de coller à l'augmentation démographique", ajoute Patrice Boyer.



