Une "amie" pas si bienveillante

Cette dernière est paralysée, placée sous tutelle, et le plus souvent chez elle. Une situation qui mène Marie-Antoinette à avoir accès à la carte bancaire de sa victime.
Prétextant des courses pour rendre service, Marie-Antoinette va ainsi avoir accès aux comptes et se servir. Achat de meubles, de vêtements et cosmétiques,...les soupçons pèsent sur Marie-Antoinette. En un an, elle aurait effectué plusieurs retraits successifs, relate la presse écrite. En tout, elle aurait dépossédé son "amie" de 8.000 euros. La peine : six mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve, est assortie de dommages et intérêts à hauteur de 4.000 euros.


