Tarifs en hausse, promesses en baisse : Nathalie Bassire dénonce la gestion de la CASUD

Les décisions prises lors du dernier conseil communautaire de la CASUD sur les tarifs de l’eau et des transports continuent de susciter des réactions vives. Nathalie Bassire, membre de l'opposition, dénonce une gestion qu’elle juge injuste et incohérente.
Lors du dernier conseil communautaire de l’année 2024, deux sujets sensibles ont marqué les débats : une nouvelle augmentation des taxes sur l’eau et l’assainissement, ainsi que le maintien partiel de la gratuité des transports en commun, limitée au week-end. Comme le jour du Conseil communautaire, Nathalie Bassire, membre de l’opposition municipale au Tampon et de la CASUD, n’a pas tardé à faire entendre sa voix.
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Dans un communiqué, Nathalie Bassire fustige l’augmentation des taxes sur l’eau et l’assainissement, la qualifiant de « cynique et inhumaine ». Selon elle, cette nouvelle hausse, qui alourdira les factures de 45 euros par an pour une famille moyenne consommant 180 m³ d’eau, témoigne d’une mauvaise gestion. « Jusqu’à quand vont-ils continuer à pressurer la population et nos familles ? », s’interroge-t-elle, dénonçant un impact disproportionné sur les foyers les plus vulnérables.
Autre point de discorde : la gratuité totale des transports en commun, promise pour 2024, ne sera finalement pas mise en place. La CASUD a choisi de limiter la gratuité aux week-ends, invoquant des contraintes budgétaires liées à la situation financière nationale. Une décision que Nathalie Bassire juge incohérente.
« Fin 2023, on nous avait expliqué que la gratuité totale du bus allait permettre de faire des économies, et aujourd’hui on prétexte que c’est la faute au gouvernement Barnier (dont le budget n’a pas été adopté et qui a été renversé) parce qu’il n’y aurait plus d’argent : de qui se moque-t-on ? », regrette-t-elle.


