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Salim Moussajee: Nous avons reçu des cacachuètes au regard de nos préjudices réels

Ecrit par zinfos974 – le lundi 19 mai 2014 à 16H08

La Cour d'appel nous avait demandé de présenter l'ensemble de nos préjudices moraux et financiers. Le 25 Mars 2013, la Cour d'appel de Saint-Denis condamne la Sogecore à nous régler 1 million d'euros dont 400 000€ de préjudices moraux chacun soit 800 000€.

Cependant notre préjudice était surtout financier et la Cour d'appel a curieusement déclaré "irrecevable" un rapport d'expertise évaluant nos sociétés à environ 4 millions d'euros, sans explication. Elle a validé le prix définitif des 70% de nos sociétés pour un montant qu'on estime dérisoire, soit 456 000€, en confirmant un rapport d'expertise qui nous parait totalement erroné.

Ayant dépensé presque 500 000€ de frais depuis le début du litige, cette décision s'est avérée meurtrière pour nous.

Encore plus inattendu, la Cour d'appel condamne la Sogecore en "deniers ou quittances" c'est-à-dire après compensation des sommes réglées entre les parties ouvrant par ce biais de nouvelles voies de contestations pour nos adversaires devant les tribunaux.

Aussi, plus d'une année plus tard, la Sogecore nous est toujours redevable de la somme de 309 000€. Nous le prenons comme une énième manœuvre visant à nous faire mourir économiquement parlant.

Une énième audience a donc eu lieu ce jeudi 15 mai devant le juge de l'exécution et le verdict sera rendu le 12 juin prochain.

En page 9 des conclusions de notre avocat, notre conseil Parisien Me Pierre Olivier Lambert s'exprime en ce sens :

"Toutefois la Sogecore ne peut continuer à se jouer des frères Moussajee et des tribunaux en réinterprétant sans cesse les chiffres et les calculs d'imputation en fonction de son avantage dans tel ou tel litige".

Nous avons reçu des cacahuètes par la justice dans cette affaire au regard de nos préjudices réels. Et même ces cacahuètes, on ne nous les paie pas !

Depuis bientôt 8 années, nous attendons la restitution du fruit de la vente des 70% d'un terrain cédé le 17 octobre 2006.

Que faire ? Nous sommes outrés.

Nous sommes toujours actionnaires à 30 % des sociétés qui pour la plupart ont déjà été fermées.

Salim Moussajee

 

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