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Municipales 2026 : Nathalie Bassire considère qu'elle est "la seule candidate à avoir un bilan"

Ecrit par Gaetan Dumuids – le mardi 20 janvier 2026 à 11H58

En présentant ses vœux à la presse et à la population ce mardi 20 janvier, Nathalie Bassire a donné le ton de sa campagne municipale. Forte de 18 ans de vie publique, la députée et ancienne élue locale se pose en candidate d’expérience, seule à disposer d’un bilan et seule à représenter la droite face à deux axes de gauche qu'elle considère déjà structurés.

Ce mardi, Nathalie Bassire n’a pas seulement présenté ses vœux. Elle a aussi posé les premiers jalons de sa campagne pour les municipales de 2026 au Tampon. Une campagne qu’elle entend mener sur un terrain qu’elle estime être le sien : celui du bilan et de l’expérience.

Lire aussi : Municipales au Tampon : Nathalie Bassire, la "seule candidate de la droite républicaine"

« Je suis une candidate qui a quand même travaillé pendant 18 années. J'ai eu une expérience de conseillère municipale, conseillère départementale, régionale, députée, conseillère communautaire », rappelle-t-elle, en soulignant qu’« à un moment donné, un élu doit rendre des comptes à la population ». Elle a d’ailleurs souhaité regrouper « un ensemble d'actions que j'ai pu mener sur ces dernières années » pour les présenter aux Tamponnais.

Si elle devait résumer son action, Nathalie Bassire met en avant une méthode plus qu’un catalogue de mesures. « Le point principal, au-delà des actions que j'ai pu mener, c'est la proximité et l'écoute », insiste-t-elle. « Cette proximité, cette écoute, ce travail en partenariat avec les acteurs locaux, avec les familles, c’est ce qui m’a permis d’avoir ce bilan. »

Une approche qu’elle revendique comme un marqueur fort de son engagement sur le terrain.

« La seule candidate à avoir un bilan »

Dans un paysage politique tamponnais en recomposition, Nathalie Bassire assume une ligne claire : « Je suis aujourd'hui la seule candidate de droite sur le Tampon déjà, et qui ait ce bilan, ce travail que j'ai pu mener ». Elle rappelle qu’elle est élue depuis 18 ans et que « les autres candidats n'ont pas encore été élus ».

À propos du maire, qu'elle surnomme « l'intérimaire », elle estime d’ailleurs que « ce n'est pas son bilan » et qu’« il revient même sur certaines choses ». Elle chiffre son travail de terrain : « Seulement en termes de réception en tant que députée, c'est plus de 7000 personnes que j'ai reçues en permanence ».

Nathalie Bassire : "Pour travailler pour le Tampon, on n'a pas besoin d'idéologie. On a besoin d'aimer son territoire. On a besoin d'aimer l'autre pour pouvoir travailler au mieux."

Dans cette campagne, Nathalie Bassire dit faire face à deux blocs politiques clairement identifiés. « Nous avons déjà l'axe TAK-Selly-Bareigts, qui est un axe PS. Et puis l'axe Chaussalet-Bello-Mélenchon, LFI », résume-t-elle. « Donc la seule de droite, c'est moi. »

Elle appelle à dépasser les clivages : « Je veux vraiment faire cette alliance des Tamponnais », en rassemblant « jeunes ou moins jeunes, de telle ou telle sensibilité ». Et de marteler : « Pour travailler pour le Tampon, on n'a pas besoin d'idéologie. On a besoin d'aimer son territoire. On a besoin d'aimer l'autre pour pouvoir travailler au mieux. »

Le logement et la précarité au cœur des préoccupations

Au fil de ses rencontres, Nathalie Bassire dit voir émerger des urgences sociales très concrètes. « Ce qui émerge, c'est que nous avons beaucoup de familles qui ont besoin de logements », explique-t-elle. Elle décrit des situations où « des personnes sont obligées de refuser leur emploi parce qu'ils ne savent pas où ils sont » et d’autres qui « sont vraiment dans la rue ».

Elle raconte avoir encore reçu récemment « plusieurs jeunes qui sont dans la rue, qui ont 20 ans et qui ne savent plus vers qui se tourner », même s’ils sont « suivis parce qu'il y a des dispositifs ». Pour elle, tout commence par là : « à partir du logement, on peut commencer à chercher de l'emploi, on peut inscrire ses enfants à l'école, on peut se projeter dans l'avenir. »

Un constat social qui, selon elle, doit être au cœur du prochain projet municipal.

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