Les députés Gaillard et Ratenon plaident pour la gratuité des parkings dans les hôpitaux publics

Les députés LFI de La Réunion, Perceval Gaillard et Jean-Hugues Ratenon, réclament la fin du stationnement payant dans les hôpitaux publics au nom d’un accès équitable aux soins.
Les députés réunionnais Perceval Gaillard et Jean-Hugues Ratenon, membres du groupe parlementaire La France insoumise, annoncent avoir cosigné une proposition de loi visant à rendre gratuits les parkings dans les hôpitaux publics.
Selon eux, la généralisation du stationnement payant dans les établissements de santé résulte d’un financement insuffisant de l’hôpital public, contraint de trouver des ressources alternatives, souvent en délégant la gestion des parkings à des opérateurs privés. « Ni les urgences, ni les hospitalisations ne doivent être une charge financière supplémentaire ou une source d’angoisse », insistent les parlementaires, qui estiment que l’accès aux soins doit rester équitable et sans discrimination.
"Des solutions alternatives peuvent être trouvées"
Les deux élus dénoncent également la complexité des démarches de remboursement des frais de stationnement pour certains patients, une difficulté particulièrement lourde pour des personnes fragilisées par la maladie. Ils s’appuient sur les revendications de nombreuses associations d’usagers et de syndicats, qui militent de longue date pour la gratuité. "Leurs revendications sont légitimes, et des solutions alternatives peuvent être trouvées, en concertation avec les collectivités territoriales et les acteurs locaux, pour prévenir le problème d'éventuelles voitures ventouses : cette difficulté ne saurait entraîner une réponse qui détériore concrètement le rapport des usagers à ce service public fondamental", écrivent-ils.
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Les députés de la 5ème et 7ème circonscription assurent que des solutions locales existent pour éviter l’occupation abusive des parkings, sans pénaliser les patients et leurs proches. Pour eux, il est urgent de mettre fin à une pratique « qui détériore concrètement le rapport des usagers à ce service public fondamental ».


