Saint-Joseph : pourquoi plusieurs services périscolaires seront supprimés à la rentrée

La Ville de Saint-Joseph annonce la suppression de plusieurs services périscolaires à compter de la rentrée scolaire 2026. En cause : la forte diminution des contrats Parcours Emploi Compétences (PEC) attribués par l’État, qui oblige la commune à revoir l’organisation de ses écoles.
La rentrée scolaire 2026 s’annonce plus compliquée pour les familles de Saint-Joseph. La commune annonce la suppression de plusieurs services périscolaires en raison de la baisse massive des contrats PEC, ces emplois aidés qui permettent notamment de renforcer les équipes dans les écoles.
Selon la Ville, Saint-Joseph avait bénéficié de 400 contrats PEC en 2025. Pour 2026, le quota annoncé par l’État tombe à 32 seulement, soit une baisse de plus de 90%. Une diminution que la commune juge très lourde pour l’organisation scolaire et périscolaire.
Des services non obligatoires supprimés
Face à cette situation, la mairie indique avoir travaillé à une réorganisation de ses moyens humains afin de limiter les conséquences pour les familles. Mais certains services considérés comme non obligatoires ne pourront pas être maintenus.
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À partir de la prochaine rentrée, le service de garderie ne sera plus proposé. Les mercredis périscolaires sont également supprimés. Les centres de loisirs sans hébergement prévus au mois d’octobre sont eux aussi suspendus jusqu’à nouvel ordre.
La commune demande donc aux familles de s’organiser pour faire garder leurs enfants en dehors des heures de classe.
La restauration scolaire maintenue
Saint-Joseph affirme avoir fait le choix de préserver en priorité les services jugés essentiels au fonctionnement des écoles. La restauration scolaire est maintenue, tout comme la surveillance de la pause méridienne, les ATSEM, le nettoyage et l’entretien des cours.
En 2025, la commune comptait 450 agents mobilisés pour les écoles, la restauration scolaire et le périscolaire, dont 250 contrats PEC. La forte réduction de ces contrats oblige désormais la ville à redéployer certains agents.
La municipalité dit regretter ces décisions, mais estime avoir dû prioriser la restauration scolaire afin d’éviter aux parents de récupérer leurs enfants sur la pause méridienne. Le travail d’optimisation des ressources humaines doit se poursuivre dans les prochaines semaines.


