Revenir à la rubrique : Politique

Le PS dénonce la fermeture d’écoles pour les Florilèges

La municipalité du Tampon a récemment pris la décision de faire fermer plusieurs écoles ce vendredi en raison de l'ouverture des Florilèges, par "principe de précaution". Comme l'année dernière, l'opposition municipale, Jean-Jacques Vlody en tête, a réagit en dénonçant une "décision arbitraire prise (...) au détriment des enfants". Explications.

Ecrit par Ludovic Robert – le vendredi 08 octobre 2010 à 09H00

Le 2 octobre dernier, la municipalité du Tampon informait par voie de communiqué la fermeture des écoles maternelles SIDR 400 et de l’école élémentaire Louis Clerc Fontaine ce vendredi, date à laquelle débutera officiellement la 27ème édition des Florilèges au Tampon. Si, pour la municipalité, les années semblent se suivre et se ressembler, les réactions de l’opposition, menée par Jean-Jacques Vlody, semblent suivre le même schéma.

« L’Ecole n’est toujours pas une priorité au Tampon »

Et pour cause, le secrétaire de section du PS au Tampon dénonce une nouvelle fois les décisions validées par la collectivité de fermer plusieurs écoles sur le territoire. Une décision jugée « arbitraire » par le leader de l’opposition municipale. « Pour la deuxième année, le Maire du Tampon a pris un arrêté pour décider unilatéralement de la fermeture de trois écoles, ce vendredi 8 octobre, pour cause de Florilèges » dénonce Jean-Jacques Vlody, appuyé dans sa démarche par ses collègues de l’opposition. « Les Socialistes du Tampon partagent la colère des parents d’élèves qui s’élèvent contre cette décision arbitraire prise sans l’autorisation des autorités académiques et au détriment de l’intérêt des enfants » poursuit le conseiller.

Il y a un an, alors qu’un arrêté similaire avait été pris par la majorité, Jean-Jacques Vlody avait déjà fait part de son étonnement en se déclarant choqué d’une telle décision. Décision qui a dû faire des heureux à la veille des vacances scolaires mais qui n’a visiblement pas plu au Parti socialiste. « Nous sommes étonnés et choqués de cette décision de la Municipalité qui réitère cette erreur pour la deuxième fois, ce qui relève du plus grand mépris pour les usagers de ces écoles qui avaient manifesté leur désaccord en 2009 » précise Jean-Jacques Vlody. Et d’ajouter qu’au Tampon, « l’école (vient) après le commerce et la fête » et que la « démocratie participative n’est qu’un vain mot« .

De son côté, la majorité municipale ne voit pas cet arrêté du même oeil. Ce mercredi, lors de la présentation de la 27ème édition des Florilèges sur le thème de la biodiversité, le maire Paulet Payet avait mis en avant la concertation entre les parents, l’académie et la collectivité locale. Selon le premier magistrat, la forte fréquentation ainsi que les allées et venues ne correspondaient pas au maintien de la sécurité au sein des établissements concernés. D’où la décision de procéder à ces fermetures par le biais d’un arrêté municipal.

 

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Sylvie Gustave Dit Duflo, candidate sur la liste de Valérie Hayer : « Travailler de manière transversale pour défendre les spécificités de chaque territoire »

Sylvie Gustave Dit Duflo, vice-présidente de la région Guadeloupe et présidente du conseil d’administration de l’Office français de la biodiversité, est en visite à La Réunion en tant que candidate sur la liste « Besoin d’Europe » conduite par Valérie Hayer, dans le cadre des élections européennes. Elle nous explique les actions menées par son groupe et les enjeux pour les territoires ultramarins.

Bouteille de gaz à 15 euros : La Région va prolonger le dispositif jusqu’à la fin de l’année

Les élus de la commission permanente de la Région ont voté ce vendredi une enveloppe supplémentaire de 1,5 million d’euros afin de garantir le dispositif de plafonnement du prix la bonbonne de gaz à 15 euros jusqu’au mois prochain. Si Huguette Bello appelle les pétroliers à une participation à cet effort de solidarité, la présidente de la Région va proposer le vote d’un budget supplémentaire afin de garantir le dispositif jusqu’à fin 2024.