Le CPCS veut poursuivre les discussions sur le cadre juridique et financier pour garantir le prix d’achat de la canne

En réponse à la demande conjointe des planteurs et des industriels de soutien complémentaire de 35 M€ pour pérenniser la filière, l’État a seulement confirmé la mise en place d’une aide de 14 millions d’euros à destination des planteurs, qu’il envisage d’adosser à l’aide à la production.
A ce stade, aucune solution n’est encore proposée aux industriels malgré la présentation des travaux menés dans le cadre de l’interprofession des éléments chiffrés à tous les représentants de l’État, tant au niveau local que national. Ces éléments font pourtant apparaitre que, à un moment ou à un autre de la période de la prochaine convention canne 2022-2027, l’exploitation de l’industrie sucrière devient déficitaire.
Les discussions du cadre général de la convention canne doivent se poursuivre mais aucun des paramètres techniques relatifs aux modalités de l’achat de la canne, qui constituent pourtant le cœur de la convention canne, ne peuvent être fixés pour le moment. Les discussions avec l’État doivent donc se poursuivre pour trouver les ajustements nécessaires au maintien de la garantie du prix d’achat de la canne afin d’éviter d’être contraint de prévoir, pour la première fois, une convention dans laquelle cette garantie ne serait pas maintenue, ce que ne souhaitent ni les planteurs, ni les industriels.


