Pierrot Dupuy - Je vous laisse faire les commentaires
Sans commentaires, comme dirait l'autre.
Sans commentaires, comme dirait l'autre.
Le conseil municipal de ce jeudi a été marqué par le vote des taux de fiscalité pour l’année 2024, mais également par une opposition bien décidée à se faire entendre. Le maire de Saint-Paul a par ailleurs profité de l’occasion pour dénoncer “les éditos pleins de mensonges” de Jacques Tillier. Le bras de fer entre le patron du JiR et la Gauche saint-pauloise se poursuit.
Ce matin, la majorité de Saint-Paul a souhaité mettre les points sur les i. Resté relativement silencieux face aux éditos du samedi, Emmanuel Séraphin a tenu à démonter les “fausses informations qui circulent” et dénonce des “attaques politiques”.
L’édile annonce même porter plainte suite aux affirmations du patron du JiR.
La Région Réunion a publié hier après-midi un communiqué qui a fait l’effet d’une bombe dans le petit monde des médias réunionnais. Non contente de refuser de céder aux demandes pressantes du patron du JIR qui réclamait quotidiennement pour son journal la même aide de 600.000€ versée par la collectivité à son concurrent Le Quotidien, Huguette Bello partant du principe que la meilleure défense est l’attaque, annonce qu’elle fait un signalement au titre de l'article 40 auprès de la procureure concernant rien moins que des faits "d’abus de biens sociaux, d’abus de confiance, d’organisation frauduleuse d’insolvabilité"…
Diantre ! Qu’a donc trouvé la présidente de la Région dans les comptes du JIR pour ainsi passer à l’offensive ?
La Région a fait savoir par voie de communiqué que la collectivité avait saisi la Procureure de la République au sujet "de graves irrégularités dans la gestion des sociétés du groupe JIR". Une prise de parole qualifiée de "dénonciation calomnieuse" par le principal intéressé, Jacques Tillier.
Lors de la commission permanente qui s'est tenue ce vendredi, les élus ont voté l'attribution d'une protection fonctionnelle à l'attention de la présidente Huguette Bello concernant deux affaires. L'une concerne "l'usurpation d'identité numérique" de la présidente de Région et la seconde, "sur les accusations diffamatoires" publiées au sein de l'édito de Jacques Tillier, directeur de publication du Journal de l'île.