Sébastien Lecornu agite le spectre d’une dissolution
Face à la multiplication des motions de censure et à l’enlisement des discussions budgétaires,...
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Le président de la République s'est exprimé lors du premier Conseil des ministres du...
Invitée de RTL, la présidente de l’Assemblée nationale affirme qu’Emmanuel Macron n’a pas...
Les partis nationaux de gauche ont signé dès lundi un accord de principe pour un “nouveau front populaire” afin de faire barrage à l’extrême-droite aux élections législatives anticipées. Les plateformes locales ont appelé à reproduire l’union à La Réunion, mais ne se rencontrent pour la première fois que ce mercredi, alors que les tensions vives entre les chefs de file ne semblent pas s’être dissipées malgré l’importance primordiale d’une entente à gauche pour l’avenir de l’île et du pays.
Le président de LR s'est retrouvé au coeur d'une tempête politique et médiatique après s'être prononcé en faveur d'une alliance entre la droite républicaine et l'extrême-droite. Une annonce qui a provoqué une levée de bouclier jusqu'à La Réunion où Michel Fontaine, délégué départemental du parti s'est opposé à l'idée d'une telle union.
La députée sortante, Émeline K/Bidi, a annoncé sur les réseaux sociaux qu'elle sera bien candidate dans la 4e circonscription. Pour l'ancienne parlementaire, le score de la liste LFI aux Européennes est un bon signe.
Le parti présidentiel est menacé de perdre sa majorité à l'Assemblée nationale lors des élections législatives anticipées prévues le 30 juin et le 7 juillet. La gauche s'est unie en un Front populaire en sein duquel se trouve LFI et le RN est en pourparlers pour une alliance avec Les Républicains et Reconquête. Prise en sandwich entre ces deux blocs, la ministre chargée des Outre-mer, Marie Guévenoux, candidate dans l'Essonne, lance un appel au "rassemblement des modérés et véritables républicains".
Les formations politiques se positionnent et démarrent les discussions en vue des élections législatives anticipées de 2024 provoquées par la dissolution de l'Assemblée nationale. Marine Le Pen a déclaré que si le RN sort en tête et se trouve en position de choisir le chef du prochain gouvernement, Jordan Bardella sera le candidat de l'extrême-droite. Le Rassemblement national a aussi rencontré les représentants de Reconquête hier soir, mais aucun accord n'a encore été signé. En attendant, la main est tendue aux Républicains.
Les instances nationales de gauche se sont réunies lundi soir et se sont mis d'accord sur le principe d'un "nouveau Front populaire" avec des candidatures uniques dès le premier tour pour cette coalition. L'union se fera-t-elle aussi localement ?
Le magazine économique Challenges a publié un premier sondage en vue des élections législatives anticipées prévues dans trois semaines. Le RN obtiendrait la majorité devant la Nupes (si l'union garde sa forme de 2022) et la coalition présidentielle.