Après la cassation, le procès d'Alain Armand en appel est renvoyé

Il s’était alors pourvu en cassation, ce qui lui avait permis de se présenter aux élections municipales à Saint-Denis. En avril 2021, la Cour de cassation avait cassé la décision de la cour d’appel, estimant que celle-ci n’avait pas suffisamment justifié sa décision.
L’affaire devait donc renvoyée devant la cour d’appel de Saint-Denis ce jeudi. Le président de la cour d’appel étant souffrant, l'affaire est renvoyée au 29 juin 2023.
Entre 2011 et 2014, Alain Armand était président de la Sodiac et gérant de la société de conseil "2A" qui réalisait du consulting pour le Groupe Sobefi, lui-même actionnaire sur un projet immobilier que la Sodiac avait racheté, la SCCV Les Glorieuses. Il est accusé d’avoir joué sur plusieurs tableaux lors d'une opération immobilière opérée par la Sodiac.
Lors du procès en appel, l’élu maintenait n’avoir pas été au courant de l’implication de la Sobefi en tant qu’actionnaire de la SCCV Les Glorieuses. C’est avec le directeur général délégué de la Sodiac, Eric Cadet, que la Sobefi aurait traité, expliquait-il pour sa défense.
Alain Armand affirmait avoir cru que la Sobefi était sortie de la SCCV et que, même si ses revenus étaient de 3500 euros mensuels, il n'avait eu qu'une responsabilité limitée au sein de la Sobefi. Il affirmait donc n’avoir "pas été au courant de tout".


