Affaire des emplois présumés fictifs à la Région : Didier Robert fixé sur son sort le 17 décembre

Troisième et dernier jour du procès dit du « cabinet noir » de Didier Robert. Après trois jours d’audiences mouvementées, les avocats ont achevé leurs plaidoiries en cette fin de semaine.
Après trois jours de procès, la cour d’appel doit rendre son arrêt à la date du 17 décembre. Sur les six prévenus jugés, l’avocate générale a requis la relaxe totale pour trois d’entre eux : Ravy Vellayoudom, conseiller technique, Yves Ferrière et Vincent Bègue.
Pour défendre ce dernier, Maître Alain Rapady et Maître Luc Brossollet ont soutenu les réquisitions de l’accusation concernant la relaxe complète de l’ancien directeur de cabinet de Didier Robert.
Une défense soutenue également par Maître Virginie Garnier qui plaidait aussi pour la relaxe de Reva Vellayoudom et enfin Maître Vincent Hoarau pour celle d’Yves Ferrières.
Sabrina Ramin, elle, est visée par une peine de 3 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et 3 ans d’inéligibilité. Son avocat, Maître Marius Rakotonirina, a longuement plaidé pour convaincre le tribunal de l'absence de culpabilité de sa cliente.
Jean-Louis Lagourgue, représenté par le bâtonnier Laurent Payen, risque 10 000 euros d’amende et 2 ans d’inéligibilité. L’avocate générale a requis la relaxe pour le reste des faits.
Enfin, Maître Creissen a longuement plaidé les intérêts de Didier Robert en déplorant l’absence du volet administratif dans ce dossier. Le ministère public estime que, l’emploi de Sabrina Ramin étant présumé fictif, l’ancien capitaine de la pyramide inversée doit être condamné. Il a requis à son égard une peine de 8 mois d’emprisonnement avec sursis, 30 000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité.
Réponse le 17 décembre prochain.


