Ils sont sans étiquette ou "petit candidat", ont-ils leur chance ?
Les élections cantonales constituent une échéance de proximité par excellence. Une approche rendue possible par la configuration du découpage en cantons qui colle au plus près des réalités géographiques et démographiques, à l'exception notoire des communes-cantons. C'est dans cette brèche que l'on retrouve encore une fois cette année une ribambelle de candidats sans étiquettes. Ont-ils une chance de siéger au Conseil général ? Voire plus modestement d'être en ballotage à l'issue du premier tour ? Les élections cantonales de 2004 qui constituent les cantons renouvelables d'aujourd'hui y répondent…à leur manière. Explication...












