Rétro 2021 - Septembre : Geneviève de Fontenay révèle un trucage au détriment de Miss Réunion 1986

Selon Geneviève de Fontenay, une Réunionnaise aurait dû gagner Miss France 1987
Mi-septembre, sur le site de Télé Star dans l’émission “Instant Deluxe”, Geneviève de Fontenay a révélé un trucage au détriment d’une Réunionnaise. [En 1987, d’après l’ancienne présidente du comité Miss France, la gagnante n’aurait pas dû être Nathalie Marquay, Miss Alsace 1986.]urlblank:https://www.zinfos974.com/Miss-France-Genevieve-de-Fontenay-revele-un-trucage-au-detriment-d-une-Reunionnaise_a173233.html L‘ancienne présidente du comité Miss France explique qu’Europe 1, qui avait participé à la diffusion de la première élection télévisée, “ne s’en sortait pas” avec le tri des votes. "L’opinion publique avait voté pour une Réunionnaise. Je ne sais pas comment est venu le trucage, mais comme c'était la première émission télévisée des Miss, ils n'ont pas voulu faire d'histoires”, ajoute-t-elle. Selon elle, la couronne aurait dû revenir à Joëlle Ramyead, Miss Réunion en 1986.
Un enfant embrigadé dans un conflit parental porte plainte contre sa mère
"C'est mon fils, j'ai bataillé pendant 8 heures pour le mettre au monde et je l'aime. Je ne veux pas aller à la guerre contre son père. Je demande juste à ce que mon fils sorte de ce conflit parental et je demande qu'il soit suivi par une psychologue", [précise Wendy à Zinfos974 le 6 septembre dernier]urlblank:https://www.zinfos974.com/Son-fils-de-11-ans-porte-plainte-contre-elle-car-elle-commercialise-des-sextoys_a172872.html . Mère de trois enfants, elle a été convoquée par les forces de l’ordre suite à une plainte de son fils de 11 ans. Séparée de son père biologique, Wendy a la garde de l’enfant un week-end sur deux. Dans la plainte déposée, le fils se plaint de l’activité commerciale de sa mère, à savoir la vente de sextoys par internet. Seulement, son fils n’a jamais été en contact avec son stock qui d’ailleurs ne se trouve pas à son domicile. Mise au second plan dans l’éducation de son fils, elle n’a pas son mot à dire. "Je vis dans la perpétuelle peur que les gendarmes m'accusent d'avoir enlevé un enfant. Je ne suis informée qu'après coup quand il y a un cas Covid dans sa classe. Je n'ai pas mon mot à dire sur le choix du lycée. C'est horrible de priver un être humain de son propre enfant ". Depuis 2018, elle a ainsi essuyé 7 plaintes de la part du père de son fils aîné, toutes classées sans suite.
En un an, sa taxe foncière double
Les combats contre les administrations sont longs, éprouvants mais peuvent s’avérer payants. [Zinfos974 revenait le 27 septembre sur celui d’un contribuable, un habitant de l’Ouest qui a vu, en un an, sa taxe foncière exploser]urlblank:https://www.zinfos974.com/Sa-taxe-fonciere-a-double-apres-reclamation-il-obtient-une-etonnante-reponse_a173738.html . Passant de 2941€ à 5193 €, elle a quasiment doublé, alors qu’il n’a procédé à aucune modification sur son bâti. S’engage alors un combat dématérialisé avec l’administration fiscale. Réclamation en ligne, appels téléphoniques, mails. Au bout de trois semaines sans obtenir une réelle explication, son avis d'imposition sera allégé de 2241 €.
La Réunion sort d'un second confinement
La semaine du 31 juillet au 6 août, La Réunion atteint des record en termes de contamination au Covid-19, avec 3590 tests positifs enregistrés en une semaine. Le taux d’incidence s’élève alors à 420,4 cas pour 100 000 habitants. Un couvre-feu et un confinement ont été instaurés par le préfet, Jacques Billant, le samedi 31 juillet, pour éviter un scénario similaire à celui des Antilles. Le pire a pu être évité. L’obligation de tri pour les patients devant accéder à la réanimation n’a pas dû être appliqué sur notre territoire.
Les mesures de freinage payent et durant cinq semaines, le taux d’incidence diminue pour atteindre 116/100 000 habitants la semaine du 4 au 10 septembre. Les efforts des Réunionnais dans le respect des gestes barrières conjugués à un schéma vaccinal plus important incitent alors le préfet à lever le couvre-feu le 18 septembre.



