Yannick Neuder au chevet de la santé mentale à Saint-Paul

Le ministre de la Santé et des Solidarités s'est rendu ce mercredi à l'établissement public de santé mentale à Saint-Paul. Au programme : prise de parole sur ses enjeux et pose de la première pierre du futur centre médico-psychologique enfants et adolescents de Saint-Paul.
Arrivé sur l'île ce mardi, Yannick Neuder est resté une journée de plus que le président de la République pour rencontrer les professionnels du monde de la santé. Cet après-midi, c'est à Saint-Paul que le ministre s'est arrêté pour effectuer la pose de la première pierre du futur centre médico-psychologique enfants et adolescents de Saint-Paul.
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"Cette construction, c'est un aboutissement à La Réunion", commente Nathalie Robin Sanchez, directrice de l’EPSMR et du CHOR. Ce futur centre va permettre une première prise en charge pour le public, et leur permettra de consulter des spécialistes concernant le domaine de la santé mentale. "On va aussi suivre des malades dans leur pathologie chronique, revoir leur traitement et les suivre." Un service d’hospitalisation sera également proposé.
37 millions d'euros d'aide
Pour Yannick Neuder, la prise en charge des maladies mentales doit retrouver de sa superbe. "La santé mentale est un sujet qui nous oblige tous […] Il faut améliorer les conditions de prise en charge des Réunionnais et des Réunionnaises", explique le ministre de la Santé qui salue par ailleurs le travail des professionnels de santé. Il a entre autres annoncé une aide de 37 millions d'euros pour la prise en charge de la santé mentale à La Réunion.
L’homme d’État plaide pour l’augmentation du nombre de soignants, avec des formations professionnalisantes. Et cela, pour tous les secteurs de la santé.
Présente à ses côtés, la députée de la 2ᵉ circonscription de La Réunion Karine Lebon abonde dans le sens du ministre : "Le sujet de la santé mentale est censé être une priorité nationale. Je suis ravie de voir un ministre faire le déplacement pour cela. Il faut pouvoir aider toutes les personnes qui en ressentent le besoin et qui appellent à l’aide", plaide-t-elle aux côtés d'une autre parlementaire, la sénatrice Évelyne Corbière.


