Une antenne de la police municipale à Bras-Fusil et 10 nouvelles caméras

Lors de ses vœux à la presse ce lundi, Patrice Selly a réaffirmé sa volonté de sécuriser et de développer la commune de Saint-Benoît. Parmi les travaux entamés par la commune : l’installation de deux nouvelles antennes de la police municipale et l’installation de nouvelles caméras.
Dans les projets de la commune de Saint-Benoît, la sécurisation de la ville est un élément important, selon Patrice Selly. Ainsi, 5 caméras de vidéosurveillance vont être déployées dans le centre-ville, et 10 à Bras-Fusil.
Afin de renforcer ce dispositif, trois à quatre agents de la police municipale vont être recrutés à Saint-Benoît. « L’objectif est d’atteindre les 20 agents municipaux », déclare Patrice Selly. L’installation d’une antenne des agents de police à Sainte-Anne et à Bras-Fusil témoigne du rôle d’hyperproximité que souhaite instaurer la mandature.
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Enfin, Patrice Selly a évoqué l’attribution des logements sociaux. Selon lui, le maire d’une commune devrait avoir son mot à dire et souhaite que les édiles aient cette compétence.
Un nouveau souffle pour Saint-Benoît
Concernant le budget de la ville, le maire a rappelé qu’à sa prise de pouvoir en 2020, Saint-Benoît était à deux doigts d’une mise sous tutelle. Patrice Selly se félicite d’avoir, avec son équipe, « redressé les comptes de la commune ».
Comparé à l’année dernière, le budget d’investissement augmente de 7 %, s’élevant à 27,3 millions d’euros. Les grands chantiers concernent la piscine municipale de Sainte-Anne, une promesse vieille de 45 ans, la rénovation des écoles, de certaines routes communales, dont celle de Bassin Bleu, ou encore la réhabilitation des médiathèques de Saint-Benoît et Sainte-Anne.
Concernant le budget de fonctionnement, qui, en 2020, avait valu à la commune des mesures de redressement de la part de l’État, il est aussi en hausse de 2,1 %, pour un total de 74 millions d’euros. Patrice Selly explique cette augmentation par la volonté de revaloriser certains salaires jugés trop bas (moins d’un millier d’euros) et l’augmentation de certains agents communaux proches de la retraite, « qui, après plus de 30 ou 40 ans de services, n’ont jamais été augmentés ».


