Septembre Turquoise : une course solidaire et une conférence pour sensibiliser aux cancers gynécologiques à La Réunion

À l’occasion de Septembre Turquoise, mois de sensibilisation aux cancers gynécologiques, le service de gynécologie du CHU Sud organise la nouvelle édition réunionnaise du Nicola Werner Challenge (NWC).
L’événement débutera le vendredi 19 septembre avec une conférence grand public sur le papillomavirus (HPV), animée par le professeur Didier Riethmuller, chef du service gynécologie-obstétrique au CHU de Grenoble. La rencontre se tiendra à 18h30 à la Case centre-ville de L’Étang-Salé-les-Bains, face au Théâtre des Sables. L’entrée est gratuite, sur inscription.
Infos Inscriptions cyclotour et conférence
Le lendemain, samedi 20 septembre, place au Cyclotour NWC : une randonnée cycliste solidaire de 50 km, entre L’Étang-Salé-les-Bains et L’Ermitage, avec un départ prévu à 7h. L’inscription est fixée à 20 €, intégralement reversés à la recherche. Un village santé sera également installé, proposant animations, stands d’information et ateliers de sensibilisation.
Les fonds collectés soutiendront la lutte contre le cancer du col de l’utérus, à La Réunion comme à l’Institut Gustave Roussy à Paris, centre de référence en cancérologie. Pour ceux qui ne pourront pas participer, des dons en ligne sont possibles via le site du NWC, avec déduction fiscale à la clé.
Page facebook : Stop cancer 974
Chaque année, plus de 8 500 femmes en France sont touchées par un cancer gynécologique. Septembre Turquoise est l’occasion de rappeler l’importance d’un dépistage précoce et régulier.

Les cancers gynécologiques regroupent plusieurs types de cancers qui affectent l'appareil reproducteur féminin. Les plus fréquents sont : Le cancer de l'endomètre : le plus courant en France. Il se manifeste souvent par des saignements anormaux, notamment après la ménopause ou en dehors des règles. Le cancer du col de l'utérus : principalement causé par une infection persistante au papillomavirus humain (HPV). Un dépistage régulier (tous les 3 à 5 ans) est recommandé à partir de 25 ans. Enfin, le cancer de l'ovaire, souvent détecté à un stade avancé, rend les traitements plus complexes. Il n'existe pas encore de dépistage systématique.

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