Sénatoriales : La NUPES au bord de l'implosion après les accords PS-EELV-PCF, "un retour en arrière" pour LFI

Un accord similaire avait été signé le 14 juin dernier entre le parti à la rose et le Parti communiste, portant lui sur 15 départements (Haute-Marne, Hauts-de-Seine, Haute-Loire, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loire-Atlantique, Loiret, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Oise, Puy-de-Dôme, Seine-et-Marne et Val-de-Marne).
Pour la France insoumise, qui avait porté une proposition de listes et de candidatures NUPES dans le cadre d’un accord national, ce "refus de la NUPES (...) profite d’ores et déjà à la droite, certaine de conserver sa majorité, et au macronisme (...) Ces élections sénatoriales marquent donc un retour en arrière", martèle LFI.
Un choix qui risque selon la France insoumise d'ouvrir la voie à l'élection de sénatrices et de sénateurs issus des rangs de l'extrême-droite, "comme dans celui du Nord". Une incompréhension pour LFI qui estime "qu’unies les forces de la NUPES pouvaient conquérir de nouveaux sièges".
Premier groupe de gauche à l'Assemblée nationale, la France insoumise doit en revanche compter sur les soutiens de ces derniers pour espérer pouvoir faire élire un sénateur. "Il faut des élus, il faut des mairies", a rappelé Pierre Jouvet, qui ajoute que le PS a maintenu sa proposition faite à LFI en laissant à cette dernière la seconde place de la liste des Français de l'étranger mais aussi dans le département du Jura où le scrutin est uninominal. Une proposition battue en brèche par LFI qui voit dans ces tractations de ses "amis" de la NUPES un moyen de l'évincer.


