Scandale des vacataires permanents: la page sociale noire du recteur FOURAR

Les vacataires permanentes en sont à leur sixième semaine de mobilisation et le rectorat à sa 6 semaine d'autisme"
5 rassemblements conduits dont une occupation brève du rectorat réglée par la force, un soutien des élus de la réunion qui ne cesse de se développer semaine après semaine, dernier en date celui du DEPUTE JEAN CLAUDE FRUTEAU qui après la députée Huguette belle, le sénateur Paul VERGES et le président Didier Robert… a affirmé que l’affaire des vacataires permanents est un véritable scandale académique qui ne peut laisser aucun élu, aucun salarié, aucun réunionnais indifférent
C'est vrai qu'il n'y va pas par le dos de la cuillère notre recteur licencieur, ainsi reconnait il samedi 10 décembre dans un interview donné à un quotidien de la place que le système des vacataires permanents est un système illégal, pas moins
Le plus étonnant, c'est qu'il le dit tout à fait tranquillement, presque naturellement. Quel bel exemple d'exemplarité pour un haut fonctionnaire chargé de faire appliquer la loi
Sur la base de ce « méa culpa », on aurait pu s'attendre qu'il s'emploie à réparer les préjudices nées précisément de cette illégalité, eh bien que nenni, il fait tout le contraire , il enfonce encore plus la tète sous l'eau des personnels qui ont vu leurs droits bafoués en ...... les licenciant pour solde de tout compte.
Une réparation façon FOURAR. Quel mépris pour ces mères de familles qui ont tant donné pour l'éducation nationale et qui n'ont pas eu durant de longues années ne serait ce qu’un seul jour de congé payé.
La politique de ce recteur de passage dans notre académie, c'est aucun regard ,aucune attention, aucune considération pour ces 40 femmes mère de famille qu'il licencie au lieu de les requalifier comme l’exige pourtant les textes
Les textes : le recteur pa la ek ca !!! Qu’on ne vienne pas d'ailleurs lui en parler ! Ca le fait bouilloner
Son "oeuvre" de licenciement abusif, c'est sa façon à lui de souhaiter de bonnes fêtes de noël à ces personnels qu'il a maintenu comme de véritables SDF du travail pendant sa gouvernance. "Tchin tchin , mesdames les précaires, comment osez vous vous opposez au puissant que je suis , soyez satisfaite que je vois ai employé de longues années, avec aucun droit certes mais on ne peut tout avoir "
L'argument financier mis en avant par le recteur pour ne pas requalifier est un prétexte car de l'argent, il sait en trouver, le bougre, notamment pour faire appel à une société privée chargée d'assurer les taches de nos collègues vacataires techniques
A moins que le recteur nous fasse la démonstration que ces prestataires privés soient .. philanthropiques
Cet argument financier est d'autant plus bidon qu'il faudra bien qu'il passe à la caisse quant il sera condamné par le juge comme il doit d'ailleurs le faire après notre récente victoire juridique de requalification des CCD de droit privé en CDI. Rapporté au budget de l'académie, il faut tout de même précisé que la requalification (obligatoire par les textes) de quelques vacataires permanentes, c'est véritablement "peanuts" tant cela représente un montant infinitésimale par rapport à l'enveloppe financière de notre académie
Et quant bien même cela représenterait une vraie dépense, celle ci n'en est pas moins obligatoire , application de la loi oblige! A l'éducation nationale PEI de prendre les mesures financières internes de ventilation des crédits
Alors de grâce, que notre recteur FOURAR moins avare de délier les cordons de la bourse lorsqu'il s'agit de prendre en charge les déplacements de grands chefs missionnés dans la zone océan indien pour des actions répétées de "coopération" aux objectifs ........ ou d'octroyer des primes grasouillettes à ses coutisans, cesse de prendre les vacataires et les réunionnais pour des imbéciles.
Comment le recteur peut il rester si insensible à la détresse, à la réalité du vécu de ces mères de famille. Faut il être à ce point déconnecté de la vraie vie pour n’avoir aucun état d’âme ? C'est vrai que confortablement installé dans sa tour d'ivoire , il n'a pas même pas idée de ce que signifie la perte d'un emploi pour une mère de famille dans le besoin . lui est de passage, peu lui importe le sort de ces femmes travailleuses réunionnaises
Qu'il descende de sa "hauteur" et voit les larmes de détresse et la peine immense qu'il occasionne à ces mères de famille qui ont tant donné à l'éducation nationale
La CGTR EDUC'ACTION appelle l'ensemble des démocrates et personnes, collectivités..., attachées à la justice sociale à continuer à monter au créneau et à multiplier les interventions pour exiger l'abandon des licenciements et la requalification de nos collègues
La CGTR EDUC'ACTION



