Saïd Larifou attaque les Comores en justice et réclame 1 million d'euros

Une note circulaire a pourtant été émise récemment par le ministre d'État chargé des élections aux Comores, Bdourahaman Ben Cheikh Achiraf, qui exige "le respect des droits fondamentaux". Mais "elle n'est pas respectée par tous", regrette Samuel Mouen.
En plus de cette action judiciaire, "nous allons également entamer une action civile pour conforter l'obligation de l'Etat comorien à respecter ses engagements", indique le coordonateur du comité de soutien.
Une procédure en référé sur le territoire des Comores
La délégation composée d'avocats, de personnalités politiques et d'hommes d'influence se rendra aux Comores en fin de semaine ou en début de semaine prochaine pour tenter de ramener Saïd Larifou à La Réunion. Elle se déplacera avec la présence d'un huissier dans le but d'engager une procédure en référé sur le territoire des Comores. "Le premier président de la Cour aux Comores sera obligé de nous écouter", conclut Samuel Mouen. RSPEAK_STOP



