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L’occasion de passer à l’hybride

Toyota a eu le nez creux d’innover sur le secteur du véhicule hybride. La Prius en est à sa deuxième génération et si la troisième pointe déjà le bout de son nez en Europe, ce ne sera pas avant la fin de l’année localement. L’occasion de faire un retour arrière sur cet hybride trop mal connu et surtout qui peut s’avérer une bonne affaire.
Ecrit par zinfos974 – le jeudi 28 mai 2009 à 16H41

Le fonctionnement de base de la Prius est simple : un moteur thermique essence acoquiné à un moteur électrique, le premier développant 77cv, le second 68cv. Le principe étant que l’un peu se substituer à l’autre dans un sens comme dans l’autre. Le tout étant visualisé sur un écran placé sur la planche centrale.

 

Contact de type sans clé, un poussoir « ignition » une marche avant et une arrière, le tour est joué, la Prius se déplace en fonction des exigences de terrain en thermique ou en électrique. Aucun à coup n’étant perceptible lors du passage d’un mode sur l’autre. Le confort est de type « Pullman » et permet de voyager réellement en tout confort, dommage toutefois que la qualité du tissu soit un peu en retrait par rapport à l’impression d’ensemble du véhicule.

 

La conduite de la Prius est agréable et hybride ne signifie pas mollasson car on peut accélérer et envisager les routes de montagnes sans se retrouver en difficulté. Et puis quel plaisir de rouler en contemplant l’ordinateur de bord qui affiche au chapitre consommation 0L aux 100km !!!

 

Et pour ne rien gâcher, la Prius se négocie à 25 952,50 euros toutes options pour une consommation mixte de 4,3L/100km.  Les rejets de CO2 s’élevant à 104 grammes. Un véhicule hybride à ce tarif là peut s’avérer une bonne affaire d’autant que, les pessimistes apprécieront, le taux de retour pour panne, au niveau mondial approche des … 1%, alors convaincu ?

 

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