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La musique à haute dose, continuez, les mecs ! Les tribunaux sont avec vous...

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 3 décembre 2015 à 22H14

Cédric Abélard, des Avirons, ne comprend pas, n’a jamais compris qu’il n’a pas le droit d’assourdir ses voisins avec sa musique. Enfin, musique… si on peut appeler ça musique.  Mettons du désordre.

Alors, lorsque ce charmant jeune homme n’est pas d’accord avec un de ses voisins, il l’assomme, l’inonde, le noie de décibels jusqu’à plus soif.

Cet Abélard ne risque pas de sitôt de trouver son Eloïse pour cause de bêtise crasse. Il ne travaille pas, jouit du RSA et habite une maison qu’il a construite sur le terrain de son papa. Lequel papa ne sait plus à quel saint se vouer face à un rejeton qui accumule connerie sur connerie.

Les voisins ont fait une pétition. Le papa de l’inconvenant lui-même, coupe le courant lorsque le fiston fait trop de décibels. Parce que le fiston en question ne veut rien entendre : "Moin la le droit fé la misik mi vé !"

Ben non, crétin, tu n’as pas le droit de faire hurler ta sono à tue-tête. De jour comme de nuit, ça n’y change rien. La notion faussement répandue de "tapage nocturne" n’existe pas. Il y a tapage ou pas tapage, point !

Au mois d’avril dernier, les gendarmes en patrouille aux Avirons, avisent au-dessus d’une clôture, splendides, gras, joufflus, 8 beaux plants de "salade"… Les gardiens de l’ordre intiment aussi sec à l’inconvenant de détruire son petit verger.

Mais dans son esprit malade, il n’y a qu’une personne pour le dénoncer aux flics. Pour punir celui-ci, il va mettre sa sono à contribution toute la journée que Dieu fait. Plusieurs jours durant.

Lorsque le voisin incommodé vient lui demander de diminuer les décibels de trop, il l’attaque à coups de balais puis, lorsque le voisin s’en va, à grands jets de pierres dans le dos.

C’est sans doute ce que nos angéliques irresponsables appellent "le vivre ensemble" ? Z’ont bien de la chance…

Les voisins de l’irresponsable amoureux de mauvaise musique ont multiplié les pétitions. Il appert que le contrevenant  n’écoute que lui-même.

Il utilise le courant de la maison de son papa. Il ne coupe sa sono que lorsque son papa, brave bougre, zappe son tableau EDF.

Pour trouble à la tranquillité et à l’ordre public, Cédric Abélard a écopé de 4 mois avec sursis plus quelque 1.600 euros d’amendes diverses.

Vous voulez mon avis ?

Pour empoisonner la vie de ceux qui veulent dormir en paix,  pour emm… le monde, c’est pas cher payé !

 

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